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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 15:56

id_1_.jpgLe racisme a toujours existé. De haute lutte, notre République avait réussi à le rendre illégal. Elle n’admet aucune discrimination fondée sur la couleur de la peau, les origines, les croyances religieuses, le sexe. L’élément nouveau aujourd’hui, est que malgré cela, le racisme parvient encore et toujours à se réhabiliter pour se placer au rang « d’une simple idée parmi d’autres, qui mérite d’être débattue et dissertée ».  La seule chose à bien analyser dans la pseudo affaire » Dieudonné et sa quenelle » est qu’elle est révélatrice de cette évolution. Ce terrain est pervers, car il permet aux racistes de retourner contre les républicains leurs propres armes : la démocratie, la tolérance et la liberté d’expression et d’opinion. Comment ne pas tomber dans ce piège ?  Si la démocratie suffisait, cela se saurait. Que n’entend on déjà : « il est interdit d’interdire, chacun a le droit de penser ce qu’il veut, à chacun ses convictions..etc ». Non, la tolérance n’existe pas contre l’intolérance, les droits et libertés n’existent pas pour ceux qui les combattent. Oui,  la démocratie n’est qu’une méthode, la moins mauvaise, pour les républicains et les défenseurs des droits et de la dignité  de l’Homme . Ceux qui la nient et la combattent ne peuvent pas s’en prévaloir.  Montesquieu disait «  la force sans la justice est tyranique, la justice sans la force est impuissante ». Les bonnes idées, les plus justes ont besoin d’être clairement défendues et avec force. La Loi en est une. L’action de nos Ministres en est une autre, mais la mobilisation de chacun et sa clarté est la plus redoutable. Il est dangereux de s’en priver.

Merci  donc, à quelques ministres de la république d’agir, comme ils le peuvent, à leur niveau. Mais que fait le peuple républicain?

Les amateurs de Dieudonné ne sont aujourd’hui  avec lui,  qu’une poignée d’imbéciles, racistes, et méprisables. Qu’un joueur de foot célèbre, pur et  riche produit d’un système, feigne de critiquer la société en se fendant d’un signe nazi déguisé l’est tout autant. Il n’y a là rien de bien nouveau : un pseudo artiste et un abruti de footballeur, tous deux racistes et fascistes. Rien de plus. Ce qui l’est en revanche c’est la passivité des mouvements antiracistes et des prétendus défenseurs de la laïcité et la République. Serions-nous si peu nombreux, si résignés,  pour se limiter à attendre du Ministre de l’Intérieur, ou de la Justice qu’ils apportent des réponses juridiques ou institutionnelles ? N'avons nous pas mieux à faire que d'exprimer nos sempiternelles hésitations sur la question de savoir si on ne va pas lui faire trop de publicité?  Des millions de républicains, antiracistes ne suffiraient–ils pas à exprimer leur indignation dans chaque ville où ils se produisent,  lors de chacun des prétendus spectacles, lors de chaque match de football fréquenté par ce petit joueur qui tend niaisement le bras... ? "Le monstre est toujours fécond d'où est sortie la bête immonde" disait Bertold Brecht. Certes la période est plus propice aux manifestations pour la défense des centres équestres ou l’expression des bonnets rouges de Bretagne. Qu’il y en ait de temps en temps, pour la défense et la promotion de l’interet général, de la justice pour tous et d’abord pour les plus démunis, de la lutte contre le racisme serait rafraichissant et surtout plus rassurant.

Jean-Francis Dauriac

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:13

LOGO OD Janv 2011A chacun ses idôles. Pour les uns, ce sont les grand révolutionnaires, pour les autres de grands idéoloques. Pour d'autres elles s'appelent  le Dr Albert Schweitzer, le Pasteur Martin Luther King, Nelson Mandela... .. Ils ne sont ni  le "Che" , ni "Karl Marx", ils n'ont pas même forcément pensé l'organisation du monde, ni ses options politiques  ou économiques. Ils ont rarement fait de grandes études.  Ils ont peut être seulement pensé "l'Homme' et fait avancer notre "Humanité"".  Le philosophe Alain enseignait qu'il y aurait toujours des Hommes pour nous  "gouverner"  et que,  que quels que soient le mode de gouvernance, et le mode de désignation des dirigreants, ce qui protège ou  fait progresser la liberté, la démocratie, c'est l'opinion puiblique et son droit de dire NON. Dire NON, certes ne suffit pas. Mais s'il y a toujours des hommes pour gouverner, n'est il pas vrai que le droit de dire NON, lui, n'a pas toujours existé et n'existe pas partout? Ceux là ont dit non.  Ce camp sera toujours plus fort, que ceux qui nous assènent leurs vérités pour réduire le champs du possible. Il m'arrive parfois de penser aux  rédacteurs de la déclaration des droits de l'Homme qui écrivirent en leur temps  " tous les hommes naissent égaux, en dignité et en droit". Que n'entendraient ils pas aujourd'hui? "Qu'ils sont de doux  et dangereux utopistes, que le monde a besoin de croisance, qu'ils risquent de gêner la production de richesses ou d'entraîner trop de charges pour les entreprises..que la science ne leur donne pas "raison" et que les inégaliés sont naturelles...". Mais au fait , les médias leur donneraient ils la parole? Sans télévision, nous ne les connaitrions même pas. Mandela, mort, devient un symbole. Comprenons la grandeur et la beauté de ce symbole, inspirons nous de son sens profond.

Jean-Francis Dauriac

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:10

imagescah5x4h8.jpgL'Assemblée Nationale vient d'adopter la reconnaissance du vote blanc.Plus que d'une reconnaisance, il s'agit simplement de le distinguer du vote nul.Pour l'Observatoire de la Démocratie, dont la prise en compte du vote blanc est une revendication essentielle depuis sa création,  il s'agit d'un premier petit pas bien timide. Nous pensons en effet, qu'en cette période de grave crise politique, le vote blanc peut etre une arme efficace pour sauver et renforcer  la démocratie.A condition, qu'il soit reconnu comme suffrage exprimé et qu'à partir d'un certain pourcentage, il entraine l'obligation de refaire l'élection.

 

De plus en plus, chaque élection est marquée par une condamnation de l'offre politique qui se traduit par un vote protestataire, le plus souvent marginal ou pour des extrêmes. Il donne de ce fait une fausse légitimité à des élus ou des partis qui en tirent durablement bénéfice. Le vote blanc pourrait permettre à des électeurs insatisfaits de l'offre politique qui leur est proposée de l'exprimer démocratiquement . Encore faut il qu'il soit non seulement pris en compte, mais considéré comme un vrai choix c'est à dire un suffrage exprimé, et assorti, à partir d'un certain seuil,  de l'obligation de refaire l'élection. Il permettrait ainsi à des électeurs de dire à notre pays:

 

 "ce qui nous est proposé ne nous convient pas, refaîtes la copie ou à refaire"

 

 Alain disait qu'en démocratie, le pouvoir le plus essentiel est celui de dire "NON". Le vote blanc, ainsi conçu, serait ce pouvoir, pacifique, légitime et moins dangereux que le vote protestataire.

 

 Jean-Francis Dauriac

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:34

   Pierre LarrouyeVous jouez avec les blancs ou les noirs ? Qu’importe le jeu est le même. Les experts ferment la partie dans leur question et du coup ne livrent aucune piste.

Doués d’un simple bon sens, les citoyens anticipent qu’une telle opposition caricaturale, au-delà de servir des rentes de situations à des chroniqueurs attitrés, n’est qu’une dépense d’énergie stérile et choquante pour le débat démocratique.

Postulons le plus sûrement consensuel. Oui, on ne peut faire fi de la dette publique. Oui, on ne peut qu’admettre qu’une rigueur aveugle, outre son arrogance anti- sociale, engendre de nouveaux déficits et fait fausse route en l’état.

En écoutant récemment un de ces élus confrontés aux réalités de la question de l’emploi, le Maire de Toulouse, Pierre Cohen, on perçoit l’attente et le volontarisme nouveau du politique. Il évoquait et convoquait la créativité. Les enjeux industriels sont toujours aussi des enjeux de besoins, d’une demande sociale ou sociétale : économie de la connaissance, enjeu énergétique et écologique, « silver économie ». Ils nécessitent perception et prise en main territoriale pour devenir filière économique nationale.

Cet article se veut un appel. L’époque mérite « un saut créatif » tout autant qu’un « choc de confiance ». Les citoyens français ont droit à la considération de leur maturité à la fois démocratique, républicaine et d’attachement à leur patrie. La patrie, « communauté des affects », selon Saint-Just, est aussi respect et valorisation de la culture de ses territoires. Ces « adultes » sont capables d’entendre une aspiration pour peu qu’elle s’appuie sur une confiance retrouvée, sur le partage d’un espoir, sur une mobilisation respectueuse de chacun.

Cette société doit mettre les choses au clair « avec l’argent ». Cela est dit volontairement de la manière la plus simpliste possible pour éviter les « intelligences de  détails ». C’est notre expérience commune du bar de quartier ou de la réunion professionnelle, « plus de fric ! ».

Pourtant du fric, il y en a, l’épargne des français, importante et que chacun dit aujourd’hui mal utilisée.

Par exemple le vieillissement de la population dégage de nouvelles sources. Celui-ci se traduit par un comportement d’épargne croissant avec l’âge et sur une durée plus longue. Cela ouvre la porte à des stratégies de fléchage de cette épargne vers des enjeux stratégiques de proximité et en premier lieu la « silver économie ». Rappelons que les seniors représentent plus de 50% de l’activité commerciale des territoires.

La France, forte de cette épargne est pourtant à 60% débitrice de créanciers extérieurs à l’hexagone pour sa dette publique. Cela limite clairement le choix du politique alors que le Japon avoisine les 80% de part nationale de détention de sa dette. L’Europe se situe en moyenne, aux alentours de 53% contre un tiers aux USA.

De nombreuses voix anticipent que seule existe une solution européenne pour repartir sur de bonnes bases. Figer la dette autorisée au niveau des critères de Maastricht et mutualiser la part de  dettes supérieure au niveau européen pour remettre les compteurs à zéro.

C’est un exemple de l’affaiblissement du politique.

A défaut d’être propriétaire de notre dette, soyons au moins les stratèges de l’utilisation de l’arme de la disponibilité d’une telle épargne. Nous avons oublié le renoncement du gouvernement précédent à faire financer le Grand Emprunt  par l’épargne populaire. En fait, le politique n’est plus sûr de sa capacité de mobilisation, de la confiance citoyenne à l’égard de ses initiatives. Il faut à la fois, mobiliser l’épargne territoriale pour des enjeux de proximité, identifiables et contrôlables, et se mettre en mode projet pour instaurer un contrat de confiance nouveau, politiques/citoyens.

L’enjeu est double : donner des moyens financiers stratégiques aux endroits où la réactivité rapide face aux problèmes cruciaux de l’emploi et de la croissance est la plus directe. C’est en proximité, en circuit court de financement et de production que sont possibles les effets vertueux de ce type de relance.

La vitesse d’intervention est essentielle pour sortir du débat relance ou rigueur. Laissons le temps nécessaire aux investissements stratégiques pour porter leurs fruits mais ne laissons pas, dans ce laps de temps, les effets pervers de la rigueur priver le futur de toute ambition, victime du tonneau des danaïdes des mécanismes contre productifs de la rigueur.

A l’Etat, la rigueur comme l’organisation des priorités et des investissements d’avenir, aux territoires et aux citoyens l’arme de l’ « épargne patriotique territoriale » pour la relance immédiate et la mobilisation citoyenne.

In fine, régler le problème de la dette comme favoriser une nouvelle croissance dépend de l’Europe. Sortons des raisonnements court-termistes sclérosants et méprisants pour les peuples de cette Europe capables de comprendre et de provoquer le « saut de créativité » évoqué. La rigidité politique est à la merci des fusions imprévisibles et spontanées de l’intelligence et de la raison. L’histoire s’est toujours faite ainsi et les experts  auront toujours tort face aux prédictions créatives que les plasticiens nous proposent. Il est rassurant que les musées et les grandes expositions artistiques européennes  reçoivent un succès populaire important qui contredit les  comportements frileux des temps de crise. On mesure ainsi l’attente, l’espoir et la confiance contenus.

Cette tribune est donc bien un appel aux « adultes », politiques et citoyens, pour une « épargne patriotique », avec et dans les territoires pour accompagner, en particulier socialement, les ambitions légitimes de la France pour son redressement productif, mais aussi de confiance, moral et républicain.

Résumons : rigueur budgétaire, financement des projets d’avenir (rapport Gallois), « épargne patriotique territoriale » mobilisée pour gérer l’urgence : le temps de prendre ses pertes et d’attendre les effets de l’investissement de moyen long terme. Cela passe par une mobilisation de la confiance.

Cet élan territorial, faisons-en également le fer de lance pragmatique et opérationnel de partenariats entre territoires européens. Les outils sont là, y compris des moyens financiers, mais l’action attend le discours fondateur pour que le jeu commence avec une ambition partagée.

Ne serait-ce pas un très beau défi pour l’idée de laïcité aujourd’hui ? Comme pour une relance de la dynamique européenne ?

PIERRE LARROUY

(paru dans La Tribune du 24 Mai 2013 sous le titre :« La rigueur à l’Etat, la relance aux territoires »)

 

 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 10:45
Les-homophobes-contre-les-Franc-Macons-Mai-2013.jpgDe tous temps la dénonciation, puis l’interdiction de la Franc Maçonnerie a été un signe précurseur d’autres persécutions. Sans doute est ce un hasard qu’en France aujourd’hui, l’Eglise « licencie » un de ses prêtres pour appartenance à la Franc Maçonnerie, tandis que les opposants au mariage pour tous dénoncent devant le Grand Orient de France une vieille rengaine bien connue de l’Allemagne nazie et de la France collaboratrice, le « complot maçonnique ".
Méditons sur cette paraphrase d'un pasteur allemand Matin Niemoller
 : «  Hier, ils venaient les juifs, je n’ai rien dit, je n’ai rien fait. Puis ils sont venus pour les noirs les arabes, les tziganes,  les franc maçons… je n’ai rien dit, je n’ai rien fait. Aujourd’hui, ils viennent pour moi, il n’y a plus personne pour me défendre .
Voir ci dessous " Quand l'église recommence.." et "Les homophobes contre les franc maçons"
Quand l’Eglise recommence la chasse aux Franc Maçons  
religion_008_1_.gifLa longue lettre adressée le 23 mai par Yves Boivineau, l'évêque d'Annecy, à Pascal Vezin est sans ambiguïté : "En application du canon 1332 CIC, vous ne pouvez donc plus désormais, à compter de ce jour, ni recevoir ni célébrer les sacrements et je vous demande de quitter la paroisse dont vous n'êtes plus le curé."
L'évêque fait référence à la déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi du 26 novembre 1983, qui considère que "les principes (des associations maçonniques) ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l'Eglise". L'abbé Pascal Vezin, âgé de 43 ans, prêtre depuis 1996, est franc-maçon depuis 2001. Une double appartenance que le prêtre ne conteste pas. Il est même orateur de la loge L'avenir du Chablais, du Grand Orient de France, à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie).  Lire la suite. Source Le Point.fr 
 
Les homophobes contre les Franc Maçons
compas_1_.jpgEnviron 150 opposants à la loi sur le mariage homosexuel ont manifesté vendredi 24 mai dans la soirée devant le siège du Grand Orient de France à Paris pour protestercontre ce qu'ils estiment être l'implication des francs-maçons dans l'inspiration de la loi dont ils réclament l'abrogation.
Aux cris de "Franc-maçons fascistes !" ou de "Nous sommes le peuple !", les manifestants se sont rassemblés dans le calme devant l'immeuble du Grand Orient et ont déployé une banderole "Non au mariage gay. On ne lâchera rien".  Lire l’article. Source Le Monde.fr
 
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 09:01

LOGO OD Janv 2011Dans quel pays vivons nous? Le Ministre de l'Education Nationale propose une modification du rythme scolaire. Pourquoi? L'Académie de Médecine unanime affirme depuis des années que le rythme scolaire actuel imposé à nos enfants est une aberration. Cela ne devrait il pas suffire? Et on entend des professeurs d'écoles protester, des parents hésiter...Le confort personnel, le poids des habitudes, le conservatisme ne doivent-ils pas s'effacer devant l'interet de nos enfants? 

 

Merci à ceux qui le rappellent.

Honte à ceux qui l'oublient.

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 06:59

Vincent-Eble--Senateur.jpgPour une parité garantie dans nos Départements, une solution : le scrutin binominal

 

 Attention : signature se soutien avant mardi 17 Juillet - contact : catherine.eble@gmail.com

 

« De la même manière, puisque je parle du département, il sera mis fin au conseiller territorial — vous savez, cet être hybride qui ne verra jamais le jour. Ce qui supposera de revenir au mode de scrutin qui existait pour les conseils régionaux ; et pour les conseils généraux d’inventer un nouveau mode de scrutin qui devra assurer une proximité mais aussi une meilleure représentation de toutes les sensibilités, et respecter le principe de parité posé dans la Constitution. »

 

François HOLLANDE, Discours de Dijon, le 3 mars 2012

 

Lors de son discours de politique générale, le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé la suppression du conseiller territorial et une révision du mode d’élection des conseillers départementaux. Cette proposition de réforme est salutaire, elle est même indispensable. En effet, le mode actuel de scrutin concentre depuis des années deux défauts.

 

Tout d’abord, il révèle d’énormes écarts de population entre les cantons d'un même département. L’exemple le plus connu est celui du département du Var, où le canton de Fréjus (50 356 habitants) a 46 fois plus d’habitants que celui de Comps (1 109 habitants). Il n’est pas rare de constater un écart démographique allant de 1 à 5 au sein d’un même département, contrairement à la position du Conseil constitutionnel n’admettant qu’un écart inférieur à 20% entre les circonscriptions législatives.

 

Ensuite, ce mode de scrutin ne permet pas de garantir une parité Homme - Femme pourtant ardemment demandée par une immense majorité de nos citoyens et dont le principe est inscrit dans la Constitution. Aujourd’hui, sur les 101 conseils généraux, seuls 5 sont présidés par une femme. Plus préoccupant encore, selon l'Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes, les assemblées départementales sont constituées seulement de 13% de femmes. Lors des dernières élections cantonales de 2011, la proportion de femmes élues a augmenté de 0,7 % par rapport à 2008. Un progrès dérisoire alors même que le nombre de candidates était plus important cette année qu’aux élections cantonales précédentes.

 

Face à ces inégalités, il faut proposer un vrai changement afin de donner plus de légitimité et de cohérence territoriale à la représentation politique dans nos départements. Le caractère nominal du scrutin est cohérent avec l’identité des départements. Il constitue le garant d’une représentation de proximité inhérente au rôle même du conseiller départemental. Dans ces conditions, il n’existe qu’une solution de réforme permettant de concilier à la fois proximité, parité, diversité, et représentativité : le scrutin binominal majoritaire à deux tours.

 

Dans chaque canton, les électeurs seraient appelés à voter pour un "ticket" comprenant obligatoirement une femme et un homme. Contrairement au système actuel où le suppléant n’est appelé à siéger que pour remplacer définitivement le ou la conseiller(e) général(e) titulaire en cas de décès ou de démission, ce nouveau mode de scrutin ferait ainsi siéger les deux membres titulaires en permanence au sein de l’Assemblée départementale. Ils auraient chacun un(e) remplaçant(e) du même genre.

 

Le scrutin binominal majoritaire à deux tours a de nombreux avantages. Il permettrait de garantir définitivement une parité totale chez les élus départementaux, tout en préservant l’indispensable lien élu-territoire, grâce à son caractère nominal. De même, il permettrait, en associant souvent au sein d’un même ticket une(e) candidat(e) expérimenté(e), un(e) jeune, un(e) candidat(e) issu(e) de la diversité, un(e) candidat(e) d’une formation amie, de faciliter le renouvellement, la diversité et la représentativité des élus. Enfin, la mise en place de ce nouveau mode de scrutin devant nécessairement être associée à un redécoupage des cantons, elle permettrait de mettre fin aux criantes inégalités de représentation des citoyens dénoncées à juste titre depuis des années.

 

Il va de soi que les exécutifs départementaux seraient, en conséquence, obligatoirement paritaires.

 

« Le temps des railleries est passé. La question ne pourra être éludée » disait Jean Jaurès dans un article publié dans « la Dépêche » sur le droit de vote des femmes. Afin de continuer de porter la parité et le renouvellement de la représentation politique française en actes concrets, une réforme du mode de scrutin cantonal en scrutin binominal apparait comme une chance unique de faire enfin vivre l’égalité des droits dans nos territoires.

 

 

Contribution Parité pour les départements.

Liste des signataires au 13 juillet au soir : (21 signataires, dont 13 parlementaires et 13 Présidents de Conseils généraux)

 

 

Yves ACKERMANN, Président du Conseil général du Territoire de Belfort, 90

Caroline ADOMO, Collaboratrice parlementaire-Sénat, 94

Michèle ANDRE, Sénatrice du Puy-de-Dôme, Conseillère générale du Puy-de-Dôme, 63

Emeric BREHIER, Député de Seine-et-Marne, Adjoint au Maire de Chelles, Premier secrétaire fédéral, 77

Pierre CAMANI, Sénateur du Lot-et-Garonne, Président du Conseil général du Lot-et-Garonne, 46

Bernard CAZEAU, Sénateur de Dordogne, Président du Conseil général de Dordogne, 24

Francis CHOUAT, 1er Vice Président du Conseil général de l’Essonne, Maire d’Evry, 91

Jean-Francis DAURIAC, conseiller Municipal Emerainville(77) CN , BF, Président de l’Observatoire de la Démocratie

Yves DAUDIGNY, Sénateur de l’Aisne, Président du Conseil général de l’Aisne, 02

Vincent EBLE, Sénateur de Seine-et-Marne, Président du Conseil général de Seine-et-Marne, 77

Brigitte EUDE, Conseillère régionale d’Ile de France, Déléguée fédérale à l’égalité et à la parité, 77

Jérôme GUEDJ, Député de l’Essonne, Président du Conseil général de l’Essonne, 91

Claude HAUT, Sénateur du Vaucluse, Président du Conseil général du Vaucluse, 84

Patrick KANNER, Président du Conseil général du Nord, 59

Yves KRATTINGER, Sénateur de Haute-Saône, Président du Conseil général de Haute-Saône, 70

Claudy LEBRETON, Président de l'ADF, Président du Conseil général des Côtes d'Armor, 22

Béatrice LEJEUNE, Vice-Présidente du Conseil régional de Picardie, Première secrétaire fédérale, 60

Rachel MAZUIR, Sénateur de l’Ain, Président du Conseil général de l’Ain, 01

Gérard MIQUEL, Sénateur du Lot, Président du Conseil général du Lot, 46

Yves ROME, Sénateur de l’Oise, Président du Conseil général de l’Oise, 60

Laurence ROSSIGNOL, Sénatrice de l’Oise, 60

Michèle SABBAN, Vice-Présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, Ancienne secrétaire nationale aux droits des femmes, 94

 Attention : signature se soutien avant mardi 17 Juillet - contact : catherine.eble@gmail.com

 

Vincent Eblé, Sénateur et Président du Conseil Général de Seine et Marne

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:06

Evry-1-0710--10-.JPGL’encadrement des loyers dans les communes les plus chères est un premier pas. Mais la cohérence du Gouvernement dans sa priorité affichée en faveur des jeunes appelle des mesures complémentaires pour favoriser leur accès au logement.

Pas de politique de la jeunesse sans logement

Les jeunes de 18 à 30 ans sont les plus gravement touchés par la crise du logement, qu’ils soient étudiants ou en premier emploi. C’est dans les grandes villes qu’ils sont les plus nombreux. Les HLM leur sont de fait interdits. Et l’accès au logement privé l’est également pour au moins trois raisons

1/ Les prix pratiqués dans les grandes villes (exemple Paris) , qui ne diminueront pas, même avec l’encadrement des loyers envisagés.

2/ L’interdiction par la Loi Bouttin de pouvoir présenter un garant pour les jeunes salariés quand le propriétaire est assuré ( presque tous le sont).

3/ L’exigence qui en résulte d’avoir des revenus nets mensuels de 3 ou 3,5 x ’le loyer + les charges, imposée aux propriétaires par leurs assurances en contrepartie de la loi Bouttin.

A titre d’exemple il est significatif que même un jeune policier, enseignant ou fonctionnaire ne puisse en aucun cas louer un studio à Paris où le prix du marché pour un studio de 18/20m2 n’est jamais inférieur à 700 ou 800€ HC  ce qui suppose un revenu net mensuel supérieur à 2100€ mois sans primes, ni heures supplémentaires.

Aucune des mesures annoncées ne semblent répondre à cette dramatique situation. La construction de logements sociaux ne touchera pas les jeunes. Les systémes de garantie et caution par l’Etat et les pouvoirs publics seront toujours inopérants quels qu’ils soient, parce que refusés par les professionnels de l’immobilier : les derniers dispositifs de garantie ( GRL1 et 2) leur ont en effet  largement démontré l’incompétence de l’Etat à les mettre en place et les gérer. Et les projets de construction de logement étudiant aussi ambitieux soient ils ne répondront qu’aux besoins des étudiants en situation sociale difficile, laissant les trois quarts d’entre eux sans réelle solution et ignorant les 3 à 4 millions de jeunes salariés.

Trois mesures s’imposent:

1/ La suppression immédiate des dispositions de la Loi Bouttin interdisant aux jeunes salariés de bénéficier d’un garant . la plupart des 20/30 ans pourront de nouveau présenter la caution de leurs parents, .les autres pourraient se voir proposer des logements dans le parc social.

2/ Le rétablissement de réductions fiscales pour des investisseurs privés qui acceptent d’acheter dans les villes les plus chères (celles dans lesquelles vient d’être décidé un encadrement des loyers) avec en contrepartie l’obligation de louer à des jeunes de moins de 30 ans et à un tarif social prédéfini.

3/ La simplification des critères d’attribution de l’aide au logement ( ALS) afin que locataires et propriétaires puissent précisément savoir quels en sont les bénéficiaires et quel en est le montant, avec l’obligation aux Caisses d’allocations familiales de les verser dans les 30 jours

Jean-Francis Dauriac

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 21:37

Indécence médiatique, mépris des combattants de l'ombre qui oeuvrent pour la liberté, nouvelle étape dans le terrorisme, et conscience bien tardive des dangers de l'amalgame entre fondamentalistes et musulmans, telles sont les 4 leçons collectives que nous devons tirer des drames de Montauban et de Toulouse.

Par Jean-Francis Dauriac, Président de l'Observatoire de la Démocratie

 

 

 

LOGO OD Janv 2011L'indécence médiatique

Le drame se suffit à lui même. L'émotion spontanée est légitime. La condamnation unanime. Le comportement politique , quoiqu'on en dise avait la hauteur et la réserve necessaires, face aux attenttes de petites phrases pouvant faire la une. Mais la couverture médiatique du drame avait quelque chose d'indécent. On croyait entendre Léon Zitrone commenter un défilé du 14 Juillet ou un mariage royal. Ce n'est pas de l'information, mais un vrai marché de l'émotion. Qui fera le plus pleurer le lecteur ou le téléspectateur? Qui aura le premier l'info de l'instant? Et notre brave ministre de l'Intérieur donnant au fil de l'eau le maximum d'informations sur le suspect  et le  dénouement de son arrestation.  Le  marché de l'émotion cède le pas à une magnifique émission de "télé-réalité". IL est des moments où l'amplificateur médiatique devient indécent. Qu'on ne vienne pas nous dire que c'est de l'information. Car en l'occurence l'information aurait pu se limiter aux faits, et à un communiqué post mortem sur leur issue, sans que le voyeurisme ne vienne s'y subtituer.

 

Hommage aux hommes de l'ombre

Hommage à tous ces hommes de l'ombre, militaires, policiers qui, chaque jour au péril de leur vie, oeuvrent pour que l'arme la plus efficace, la seule contre le terrorisme, à savoir le renseignement, permette aux forces de police de retrouver en moins de 48H un tueur apparemment isolé et doivent souffir le traitement politique et médiatique de l'affaire et ses questionnements abominables du genre: "Mais est ce que vous n'auriez pas du l'arreter avant qu'il n'agisse.?" Comment de pseudos journalistes dont le métier est de lire un prompteur et de faire bonne mine peuvent ils oser proférer de telles bêtise? Ces combattants doivent non seulement se battre contre de nouvelles menaces, mais aussi contre la naiveté et la bêtise de ceux qui prétendent que tout doit etre dit et transparent, non pas pour la démocratie, mais pour assouvir la soif de voyeurisme et l'audimat.

 

Halte au terrorisme

Car il s'agit bien de terrorisme. Des hommes illuminés,  quelles qu'en soient les raisons, vont se former au Pakistan et ailleurs apprennent à tuer pour tuer. ILs en reviennent formés et prets durablement à agir de façon isolée, au moment qu'ils choisiront librement, sans plus aucun contact avec aucune organisation. Point d'armée, ni de hiérarchie. Tout au plus l'autojustification par la cause palestinienne ou l'islam de leurs faiblesses ou de leur dérangement psychologique. Cette guerre là ne s'apprend pas dans  les livres et échappe à tous les concepts de nos livres d'histoire. Même Sun Tzu et son art de la guerre sont dépassés. L'arme nuclaire n'y peut rien. La maîtrise de l'information peut beaucoup.

 

Tous musulmans

Bien sûr que la bonne réponse est dans l'affirmation que la religion musulmane et tous ses croyants n'ont rien à voir avec ce qu'il est aujourd'hui convenu d'appeler le fondamentalisme. Pas plus que les chrétiens n'ont à voir avec l'inquisition, ou  que Staline n'avait avoir avec les idées premières du communisme. Toutes les religions, les idéologies, les convictions même  ont - ou ont eu - leurs fanatismes qui jalonnenent l'histoire de l'humanité. Merci Voltaire de nous avoir tant appris sur la tolérance, qui, bien qu'insuffisante dans l'absolu, reste le moindre mal pour vivre ensemble. Merci à la laïcité à la "française" qui fait de notre pays le laboratoire qui a inventé la seule synthèse entre unité et diversité, respect et limite des croyances les plus diverses.. Que tous les musulmans manifestent avec le soutien de tous les républicains pour le dire est note salut. lLus que de rêver d'actions communes et communautaires avec les israelites...

 

Au moment où nos dirigeants appellent à la cohésion, sachons raison garder, et, par nature, la raison est ..critique. Surtout dans les pires circonstances.

 

Jean-Francis Dauriac

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 17:14

Bernard Maris

 

Socialisme de droite ou libéralisme de gauche ?

par Bernard Maris

Vous direz : c’est tout de même mieux que le « changer la vie » des socialistes de 1981 - comme si on pouvait « changer la vie ! » C’est du prudent, du raisonnable, du bouclé (dépenses égale recette), mais est-ce que ça répond aux menaces économiques ?
Premier aspect : l’impôt. Moins de prélèvements sur les salaires, plus de prélèvements sur le capital, les dividendes, les rentes. Fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG dans un grand impôt progressif. Impôt sur les sociétés rabaissé à 20% pour les bénéfices réinvestis, relevé à 40% pour les bénéfices distribués. Les produits dont la fabrication et le transport polluent le plus seraient frappés d’une TVA plus importante. La défiscalisation des heures sup est supprimée. La baisse de la TVA sur la restauration est (peut-être) supprimée. Rien à dire
Les entreprises : les salaires des patrons des entreprises publiques plafonnés à 20 fois le Smic. Les salariés entrent aux conseils d’administration. Les aides de l’Etat sont réservées à des entreprises ayant signé des convention d’égalité entre hommes et femmes. Rien à dire.
Les petites entreprises : une Banque publique d’investissement est créée regroupant les moyens d’Oséo (soutien aux PME, 25 milliards de financements en 2009), du Fonds stratégique d’investissement, de la Banque postale et de la Caisse des dépots. Rien de neuf. La Caisse des dépots finance déjà Oséo et le FSI.
Emploi : création de 300000 emplois jeunes, requalification des stages, mise en place du CV anonyme. Très bien. Création d’une allocation d’autonomie pour les jeunes ? A voir... Logement : encadrement des loyers (pas terrible, voir la loi funeste de 1948 qui bloqua les loyers). Politique énergétique : rien. Protectionnisme ? rien de précis, de toutes façons la hausse des droits pour protéger l’Europe relève de l’Europe elle-même et non des Etats.
Pour l’instant le programme du PS est un exercice budgétaire et comptable recettes égale dépenses. Ce n’est pas rien : c’est du solide préparé par les énarques de gauche à Bercy. C’est bon à court terme (c’est d’ailleurs le terme d’un budget). On attend donc avec impatience le long terme (santé, éducation – on sait que le PS veut mettre le paquet sur l’école primaire – et recherche). On attend l’abrogation de la loi Hadopi, l’effort en faveur du logiciel libre etc.
Mais à moyen terme, le projet ne sort pas le pays de la panade. Le pari des libéraux est la baisse du coût du travail, le pari des socialistes la hausse de la productivité. Dans les deux cas on demeure dans le vieux schéma de la compétitivité (la compétitivité vue par la droite ou par la gauche) dans la guerre économique. Or la guerre économique est perdue. On peut, peut-être, stabiliser le front contre l’Allemagne et l’Italie, qui ont beaucoup moins souffert de la désindustrialisation que nous (la production automobile a chuté de 50% en France de 2005 à 2009 ; l’industrie a perdu 2 millions d’emplois en trente ans), mais à moyen terme l’Allemagne et l’Italie seront aussi ruinés par les pays émergents. Or la croissance des émergents va provoquer une énorme crise des matières premières et de l’énergie. Question : quelle est notre politique de l’énergie ?
Question 2 : peut-on envisager un modèle différent du modèle de la guerre économique ? « Alternatives Economiques » dans son dernier numéro réponds oui : « Energie, pollution, consommation, il faut changer de modèle ! » C’est bien joli, mais c’est décider de se munir de sagaïes quand les autres fabriquent des tanks. La seule chance du pacifiste dans un monde en guerre, est de pouvoir rester hors du champ de bataille. Comment rester hors du champ de bataille dans une économie mondialisée ? Elever des chèvres à Saint-Girons ?
C’est sans doute une solution partielle. Il faut donc être à la fois pacifiste et gagner la guerre, ce qui est une sacrée gageure ! Et pourtant c’est possible : « Celui qui excelle à vaincre ses ennemis triomphe avant que les menaces de ceux-ci ne se concrétisent” (Sun Tsé)

Source: Blog de Bernard Maris- Jeudi 28 Avril 2011 15:47

 

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