Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Références

Revenir à l'accueil?

  Cliquez ci dessous

image002-63x64_1_.gif

 

 

TEXTES

FONDAMENTAUX

   

imagescah5x4h8.jpg

Histoire de l'esclavage

 

Histoire du droit de vote

 

Laïcité, texes fondamentaux

 

Déclaration universelle des droits de l'homme 1948

 

Déclaration des droits de l'Homme 1789

 

La démocratie à Athènes

 

Loi de séparation des églises et de l'Etat 1905

 

J'accuse d'Emile Zola

  

Robert Badinter
60ème  anniversaire de la Déclaration
Universelle des Droits de l'Homme
 
 

Catherine Kintzler

Qu'est ce que le communatarisme  

  

 

De la race en Amérique

Obama    

 

 

Pratique

DOSSIER DU MOIS

  

La-cit-.jpg

  La laïcité dans le monde

 

La laïcité en Turquie

La laïcité en Grèce

La laïcité en Belgique

La laïcité au Portugal

La laïcité en Allemagne

La laïcité aux Etats Unis

L'actualité de la laïcité

 

 

OUTILS   

 

 

   Rituels républicains

Pour vos cérémonies de
baptêmes républicains,
mariages civils...

 

Enseigner la démocratie

   Outils pour les enseignants 

  

Apprendre l'Europe en jouant
Quiz sur l'Europe 

Créer son propre blog? 

 mode d'emploi    

   

 

 

  

Revenir à l'accueil?

image002-63x64_1_.gif

 

 

12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 09:44

garcon_009_1_.gifLa France compterait près de 10% d’enfants pauvres.

Selon un rapport que vient de publier l'l’UNICEF, la France se situe au 14ème rang des 35 pays étudiés, avec 8,8% d’enfants pauvres si l’on considère la « pauvreté relative », ce qui la positionne dans les moins bons élèves des pays les plus riches. Et si l’on retient comme indicateur un « taux de privation », la France compte 10,1% d’enfants pauvres.

 

Elle figure parmi les pays les plus riches et a la plus forte dépense publique pour ses enfants. La question est donc posée de l'efficacité des politiques publiques en France aujourd'hui et de l'écart qui sépare ses intentions et volontés de ses réalisations effectives fussent elles les plus généreuses.

 

Communiqué de l’UNICEF 

Rapport de l'UNICEF

Repost 0
Published by Observatoire de la Démocratie - dans Pauvreté
commenter cet article
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 07:09

justice.gif

Les revenus des sportifs en France
  Sport
Revenus annuels en millions d'euros
En années de Smic
Thierry Henry Football 18,3 1 525
Tony Parker Basket 12,2 1 017
Franck Ribéry Football 10,2 850
Karim Benzema Automobile 9,3 775
Sébastien Loeb Football 7,3 608
Boris Diaw Basket 7,2 600
Eric Abidal Football 6,7 558
Patrick Viera Football 6,5 542
David Trezeguet Football 6,5 542
Yoann Gourcuff Football 6,1 508
Ces données comprennent les éléments officiels ( primes) l'évaluation des revenus annexes (prime d'engagement, sponsors) et des salaires. Ils n'intègrent pas les revenus privés des joueurs, notamment leurs revenus du patrimoine (placement, immobilier, etc.). Ils minimisent donc certainement la réalité.
Source : Equipe Magazine du 5 mars 2011. Année des données : 2010
 
Repost 0
Published by Observatoire de la Démocratie - dans Pauvreté
commenter cet article
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:12
Repost 0
Published by Observatoire de la Démocratie - dans Pauvreté
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 17:52

Jacques Guyard"Avec 1073€ en région parisienne, où le moindre studio vaut 700€ par mois, il ne reste pas à un smicard de quoi manger, se soigner et s’habiller. A moins de 1500€, si l’on n’est pas logé par la famille, on y est un travailleur pauvre, souvent réduit aux restaus du cœur en fin de mois. Et à moins de 1500€, le quart des salariés franciliens est concerné !" 

 

 Les travailleurs pauvres  par Jacques Guyard, ancien ministre

 

Des travailleurs pauvres, c'est-à-dire des femmes et des hommes qui travaillent normalement et qui n’ont pas de quoi payer les dépenses incontournables de la vie, la France en a connu beaucoup dans son histoire, et dans des conditions bien plus dures qu’aujourd’hui jusque dans les années 1950. Mais, à partir de 1945, cette pauvreté, que j’ai vécue enfant, se supportait bien mieux qu’actuellement. Parce que d’abord on n’avait pas connu mieux avant, parce que le modèle de consommation, différent, soulignait moins les écarts, parce que la géographie des villes séparait moins les différentes couches sociales en quartiers fermés les uns aux autres, et surtout parce que nous avions le sentiment d’aller dans le bon sens et que tout le monde profitait de la croissance. De 1945 à 1975, le pouvoir d’achat des classes populaires a triplé !

Depuis plus de 20 ans, ce sentiment de progrès partagé fait place à la peur du déclassement pour les salariés moyens et supérieurs, à l’inquiétude pour le sort futur des jeunes, et à la mise à l’écart de la vie sociale de près d’un quart des travailleurs, les plus pauvres, qui végètent avec un salaire inférieur ou égal au SMIC.

Pourtant, pour exister et se reconnaître elle-même, toute société a besoin de valeurs et d’objectifs partagés : ce furent la foi et le Roi sous l’ancien régime à son apogée, la Nation et l’égalité juridique de 1789 à 1939, la perspective d’une prospérité partagée malgré les inégalités à partir de 1945. Cette perspective s’appuyait sur les institutions proposées par le Conseil national de la résistance : sécurité sociale, impôt progressif (la tranche supérieure était de 65% en 1950 !), bourses pour les études, multiplication des HLM, tarifs sociaux dans les cantines, crèches, colonies de vacances, appui aux associations d’éducation populaire… . L’Etat, quelque soient les majorités, jouait le jeu pour resserrer par les deux bouts l’échelle des revenus et celle des savoirs. Et ceci valait dans toute l’Europe de l’Ouest.  La République, devenue la République sociale, construisait dans un large consensus l’amélioration matérielle et morale de l’humanité... 

 

A partir de 1950 en France, l’outil principal de cette action est le SMIG, devenu SMIC. Il fixe un salaire minimum, indexé aujourd’hui sur l’inflation et 50% de la hausse moyenne du pouvoir d’achat de l’ensemble des salaires. A cette garantie d’indexation sur le coût de la vie, les gouvernements successifs, toujours dans le souci de réduire les inégalités, ont ajouté  ce qu’on appelle les « coups de pouce », c'est-à-dire une augmentation supplémentaire. Le consensus politique pour cette démarche volontariste a duré jusqu’à la fin des années 90 : Chirac à peine élu président en 1995 augmente le SMIC de 4%, puis de 2,5% en 1996, soit un gain de 3% de pouvoir d’achat. Jospin récidive en 97 et 98 (+6% en tout, soit + 3% de pouvoir d’achat à nouveau). Grâce à cela, le bas de l’échelle des salaires évolue effectivement à peu près aussi vite que la moitié supérieure jusqu’en 1998. Ensuite la priorité change. Le passage aux 35 heures, pour créer des emplois, fait passer au second plan le pouvoir d’achat des plus modestes, qui stagne jusqu’en 2005.

 

Depuis 2005, nous sommes dans une nouvelle politique, revendiquée par le président de la République, qui pense qu’une revalorisation du SMIC  « pénalise 90% des salariés français » en diminuant la compétitivité de nos produits. Le problème est réel. Notons seulement qu’il s’accompagne de l’exigence généralisée des financiers d’un retour sur investissement « à deux chiffres », autour de 15%, alors que les investisseurs des années 1950-1960 se contentaient d’un rendement de 5 à 10% ! Les entreprises sont dispensées de tout effort salarial ; l’Etat se substitue à elles pour éviter un appauvrissement excessif des salariés modestes. C’est la prime pour l’emploi, puis le RSA, dont l’effet pervers est d’encourager les employeurs à baisser les salaires et à multiplier les temps partiels, plus souples à gérer.

Au 1er janvier 2011, le SMIC atteint 1365€ brut, soit 1073€ net. En moyenne statistique, l’écart de pouvoir d’achat entre les 10% les plus riches et les 10% les plus pauvres n’a pas changé depuis 20 ans, dit l’INSEE, et ce grâce aux compléments de revenus donnés par l’Etat.

Mais tous les raisonnements fondés sur les moyennes sont faux, surtout en période de crise où tout bouge vite. Avec 1073€ en région parisienne, où le moindre studio vaut 700€ par mois, il ne reste pas à un smicard de quoi manger, se soigner et s’habiller. A moins de 1500€, si l’on n’est pas logé par la famille, on y est un travailleur pauvre, souvent réduit aux restaus du cœur en fin de mois. Et à moins de 1500€, le quart des salariés franciliens est concerné !

Selon l’INSEE, en 2008, donc juste avant la crise, 2.700.000 actifs (ou retraités) gagnaient moins de 60% du SMIC, soit moins de 640€ nets. Et 2.500.000 autres gagnaient entre 640 et 1073€. Ceux-là sont sans conteste des travailleurs pauvres. Avec leurs familles, ils représentent 20% de la population française. Beaucoup sont victimes du temps partiel subi, et beaucoup sont des femmes , dont 39% des femmes chefs de famille monoparentale.

Je précise que je ne parle pas là des SDF, des marginaux et sans papiers voués au travail au noir. L’INSEE s’appuie uniquement sur les revenus salariaux et sociaux.

Focaliser uniquement sur les SDF comme le font la presse et quelques associations caritatives me paraît passer à côté du problème le plus lourd, celui des 20% de travailleurs enfoncés dans la pauvreté, coupés de tout, syndicats (où ils adhèrent peu, sauf dans quelques secteurs ,comme la grande distribution, car la plupart sont dans de petites entreprises ou chez des employeurs individuels), partis politiques, qui se disputent le marché décisif des salariés moyens et supérieurs en oubliant ces 5 millions de pauvres auxquels ils ne savent que proposer et qui votent peu, activités de loisirs et de culture devenues payantes et qu’ils ne peuvent s’offrir, medias, presse télé ou cinéma qui les ignorent. Cette invisibilité sociale risque pourtant d’en faire la proie de tous les extrémismes religieux ou politiques, comme on le voit déjà poindre dans les quartiers en difficulté où ils se concentrent du fait de la fuite de ceux qui ont les moyens d’en sortir.

Ainsi, depuis 20 ans s’inverse un immense mouvement de progrès social généralisé qui aura traversé le XXe siècle presque entier. Plus du cinquième de nos concitoyens, avec une prédilection pour les femmes et les jeunes, devient de plus en plus pauvre, de plus en plus privé d’espoir de promotion sociale, de plus en plus invisible socialement, ignoré ou presque des grandes structures de défense collective, privé du soutien moral qu’apportaient naguère les grandes superstructures idéologiques, la patrie (et son service militaire), la classe ouvrière et sa fierté collective. Ne leur reste que le quartier, la communauté d’origine ou de religion et trop souvent le racisme à rebours pour compenser celui que la société de la réussite leur manifeste. En 2002, le Pen a fait beaucoup plus de voix que Jospin en milieu ouvrier.

 Pour nous, foncièrement attachés à la République et à la fraternité, ce rejet massif est insupportable. La fraternité est vide de sens quand  les conditions concrètes de vie divergent aussi profondément. La montée de la peur chez les salariés moyens de basculer chez les pauvres, et celle de la jalousie des pauvres pour ces salariés moyens qui les fuient est lourde de dangers. La frange des très riches et les extrémismes en font leur miel. Il nous revient de poser ce problème, car on ne répond qu’aux questions qui sont posées.

A nous, de dénoncer l’impuissance générale face au capital mondialisé et à la dictature de l’actionnaire, non pas pour faire une révolution brutale pire que le mal actuel, mais pour rappeler que les outils du, progrès partagé des trente glorieuses gardent leur pertinence : la sécurité sociale est moderne, l’impôt progressif et la taxation des droits de succession sont modernes, le SMIC est moderne, le contrôle de la spéculation foncière est moderne, l’école pour tous est moderne, même si le contexte de l’économie mondialisée oblige à revoir dans tous les cas les méthodes. Leurs objectifs sont plus justes que jamais. Sans eux disparait le minimum de solidarité qu’exige le fonctionnement de la démocratie.

A lire aussi, notre dosier "République contre Pauvreté"

 Lire l'article en pdf

Repost 0
Published by Observatoire de la Démocratie - dans Pauvreté
commenter cet article
13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 11:40

la France compte entre 4 et 8 millions de pauvres selon la définition adoptée...

L’évolution récente :

En considérant les données 2005 et 2006 [1] de l’Insee tirées d’une nouvelle série qui intègre les prestations sociales réelles (et non plus estimées) et une prise en compte plus complète des revenus des produits financiers, le taux de pauvreté stagne (13,1 % en 2005 et 13,2 % en 2006). Depuis, la situation de l’emploi s’est améliorée et le nombre de Rmistes a diminué. Les années 2007 et 2008 ne seront pas nécessairement marquées par une hausse de la pauvreté. Encore faut-il mesurer la qualité des emplois (certains sont rémunérés à un niveau inférieur au seuil de pauvreté) et ne pas oublier que la situation d’un grand nombre de personnes pauvres ne dépend en rien de celle de l’emploi (personnes âgées, enfants, handicapés, etc.).

 

Taux de pauvreté
Unité : %
  seuil à 50%
seuil à 60%
1970 12,0 17,9
1975 10,2 16,6
1979 8,3 14,2
1984 7,7 13,5
1990 6,6 13,8
1996 7,2 13,5
1997 6,9 13,4
1998 6,7 12,8
1999 6,4 12,3
2000 6,5 12,7
2001 6,1 12,4
2002 5,9 12,0
2003 6,3 12,0
2004 6,2 11,7
2005 6,3 12,1
2005 * 7,1 13,1
2006 7,1 13,2
Légère rupture de série en 2002 (correspond au début d'une nouvelle série de statistiques sur les revenus, s'appuyant sur les résultats de l'enquête emploi en continu) et * en 2005 (correspond à l'intégration de prestations sociales réelles et non plus estimées et la prise en compte plus complète des revenus des produits financiers).
Source : Insee - Enquête revenus fiscaux 1996 à 2005 - Enquête revenus fiscaux et sociaux 2005 et 2006, personnes vivant en France métropolitaine dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante



Lire la suite




source: www.inegalites.fr
Repost 0
Published by OD - dans Pauvreté
commenter cet article
1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 07:53

L’origine sociale des étudiants  le 30 septembre 2008 - Souce Observatoire des Inégaltés
Les universités françaises n’accueillent que 11 % d’enfants d’ouvriers contre 30 % de cadres supérieurs. L’écart se creuse encore davantage en 3ème cycle de l’enseignement supérieur.

Les universités françaises n’accueillent qu’une petite minorité des enfants d’employés et d’ouvriers. Ces deux catégories constituent moins du quart des étudiants alors qu’elles constituent un peu plus de la moitié de la population française.

Elles sont surtout représentées dans les premiers cycles et les enseignements généraux et dans les filières courtes technologiques. 15 % des enfants d’ouvriers fréquentent un Institut universitaire de technologie (IUT), 20 % une section de technicien supérieur. Ils ne sont par contre que 5 % dans les classes préparatoires aux grandes écoles contre 50 % d’enfants de cadres supérieurs ou de professions libérales.

L’écart se creuse encore davantage en 3ème cycle de l’enseignement supérieur. En licence, la proportion d’enfants d’ouvriers et d’employés est encore pratiquement équivalente à celle des cadres supérieurs et professions libérales : respectivement 27,4 % (cumul employés et ouvriers) et 28,7 %. Mais l’écart se creuse nettement dès l’année suivante en master puisque 17,7 % de fils et filles d’ouvriers et d’employés fréquentent ce niveau d’études, ils sont 36,6 % enfants de cadres supérieurs. Cette proportion passe en doctorat de 11,6 % à 38,3 %.

Origine socioprofessionnelle des étudiants par filières
Unité : %
  Droit
Economie
Lettres et sciences humaines
Sciences
Santé
IUT
Université avec IUT
Classes préparatoires
BTS
Ensemble
Agriculteurs 1,6 2,1 1,7 2,2 1,6 3,0 1,9 2,0 4,2 2,4
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 8,0 7,8 6,0 6,2 5,7 8,2 6,7 7,8 8,1 7,4
Professions libérales, cadres supérieurs 36,1 26,2 27,1 32,0 43,4 27,0 31,4 50,8 14,6 30,1
Professions intermédiaires 11,7 12,0 15,6 16,6 14,3 18,4 15,0 13,9 15,8 14,5
Employés 13,6 14,0 14,6 13,4 8,1 16,2 13,4 9,7 17,4 13,4
Ouvriers 8,7 12,5 11,0 11,1 5,3 15,0 10,5 5,0 20,6 11,2
Retraités, inactifs 12,8 14,8 14,3 10,3 6,9 8,2 11,7 7,2 14,3 10,5
Indéterminé 7,7 10,6 9,7 8,2 14,8 4,0 9,4 3,6 5,0 10,5
 
Effectifs 154 947 132 257 385 620 246 589 164 157 107 600 1 191 170 73 456 220 550 1 968 621
 
Source : Ministère de l'éducation nationale, années 2006-2007 France métropolitaine et DOM
Origine socioprofessionnelle des étudiants français dans les universités par cursus licence-master-doctorat (LMD)
  Licence
Master
Doctorat
Agriculteurs 2,0 1,8 1,2
Artisans, Commerçants et Chefs d'entreprises 7,1 6,0 4,7
Employés 15,1 10,4 7,2
Ouvriers 12,3 7,3 4,4
Professions intermédiaires 15,6 14,0 11,4
Professions libérales, cadres supérieurs 28,7 36,6 38,3
Retraités, inactifs 11,5 11,8 15,5
Indéterminé 7,7 12,2 17,3
 
Effectif 782 971 365 200 42 999
 
Source : Ministère de l'éducation nationale - données 2006-2007, France métropolitaine et DOM

Accès à l’enseignement supérieur des jeunes de 20/21 ans selon leur origine sociale, de 1984 à 2005

Source : Ministère de l’éducation

Pour en savoir plus : Les étudiants sur le site du ministère de l’éducation nationale



Fondamental
L'histoire de l'esclavage

Qui sommes nous?
L'Observatoire de la démocratie

Repost 0
Published by OD - dans Pauvreté
commenter cet article
1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 07:49

L’Observatoire des inégalités publie son état des lieux des inégalités en France 2009 aux éditions Belin. Un portrait inédit au plus près de la réalité sociale dans une période d’incertitude.

Combien de pauvres en France ? Quel pourcentage de femmes maires ? Quel est le taux de chômage des immigrés ? Pour la seconde fois, l’Observatoire des inégalités publie son état des lieux des inégalités en France. Il rassemble cinq années de travaux dans ce domaine. Loin des discours catastrophistes, l’Observatoire des inégalités s’attache à dresser un portrait au plus près de la réalité sociale : l’exagération de certains phénomènes sociaux n’est pas la bonne voie pour mieux les comprendre. Il n’en demeure pas moins que le panorama dressé est préoccupant. Depuis le milieu des années 90, la situation se retourne : les inégalités de revenus augmentent, le rattrapage des salaires hommes-femmes est interrompu, les filières scolaires d’excellence recrutent de plus en plus parmi les plus favorisés, les écarts d’espérance de vie s’élèvent... La crise va encore aggraver cette situation.

L’état des inégalités en France ne s’arrête pas au constat. Un ensemble de contributions originales vient le compléter et le mettre en perspective à travers des éclairages spécifiques. Du revenu de solidarité active (par Denis Clerc, fondateur d’Alternatives Economiques) aux inégalités d’éducation (par la sociologue Marie Duru-Bellat) et à la question des discriminations (par la juriste Gwénaële Calvès), les meilleurs spécialistes des inégalités ont été mis à contribution. L’ensemble constitue un document de référence pour tous ceux qui cherchent à mieux comprendre la situation des inégalités dans notre pays et, partant, pour mieux les combattre.

Cet ouvrage est co-dirigé par Patrick Savidan (président de l’Observatoire des inégalités, maître de conférences en philosophie à l’Université Paris IV – Sorbonne) et Louis Maurin (directeur de l’Observatoire des inégalités, journaliste au magazine Alternatives Economiques).

L’état des inégalités en France 2009, éd. Belin, novembre 2008, 19,90 €. Avec le soutien du magazine Alternatives Economiques. Acheter l’ouvrage sur le site des Editions Belin

Observatoire des inégalités



Fondamental
L'histoire de l'esclavage
Déclaration Universelle des droits de l'Homme
Loi de séparation des églises et de l'Etat
Histoire du droit de vote
J'accuse d'Emile Zola

Qui sommes nous?
L'Observatoire de la démocratie

Repost 0
Published by OD - dans Pauvreté
commenter cet article
12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 13:08

Jacques Roura, fondateur des AAMAP en région Rhones Alpes nous fait parvenir l'Appel ci joint, contre la famine et la misère.

 

"Il est de la plus haute importance que tous ceux qui veulent construire un monde nouveau réalisent dès 2008 l’unité en eux et coopèrent afin de faire de ce monde une terre d’abondance pour tous ! La dramatique situation alimentaire que nous vivons entraîne une prise de conscience inéluctable : dans les grandes catastrophes notre véritable nature s’est toujours révélée dans l’entraide et le partage ! Nous savons que c’est possible : il suffit de le vouloir ! C’est quand la situation paraît sans issue que des solutions inattendues surviennent. C’est ainsi que les Philippines, premier importateur mondial de riz, ont décidé de cultiver un pénitencier de 25 000 hectares pour subvenir aux besoins de la population. Partout le monde physique reprend ses droits sur le monde virtuel. Avant de détailler cela, voyons d’abord quels sont nos ressorts de base........lire la suite

 
Réagir? cliquez ci dessous sur "ajouter commentaires"

Repost 0
Published by OD - dans Pauvreté
commenter cet article
14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 11:28

« On parle beaucoup en ce moment des droits de l'homme », a constaté, ce week-end, Jacques Diouf, directeur de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), faisant allusion à la situation au Tibet. « Avec une vraie urgence alimentaire dans 37 pays, je suis surpris de ne pas être convoqué d'urgence au Conseil de sécurité à New York, tant la hausse du prix des céréales a un impact sur la sécurité des peuples et sur les droits de l'homme, notamment des plus pauvres. »  La hausse des prix alimentaires pourrait avoir de terribles conséquences pour la planète entière si rien n'est fait pour l'endiguer », a renchéri, samedi, à Washington, Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI). « Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim. Ce qui entraînera des cassures dans l'environnement économique, a-t-il mis en garde. Les progrès réalisés par les pays pauvres, depuis cinq à dix ans en matière de développement, pourraient se retrouver complètement détruits. »De plus en plus de personnes risquent de manifester violem- ment contre cette tendance. Des émeutes de la faim ont déjà éclaté dans plusieurs pays africains, en Indonésie, aux Philippines et en Haïti. Bilan : 5 morts, 200 blessés. Elles pourraient s'étendre bientôt à l'Asie, craint Jacques Diouf, pessimiste : « Je ne vois pas de raisons objectives à des diminutions de prix. »Le réchauffement climatique, provoquant des sécheresses, limite la hausse de la production agricole alors que la population mondiale augmente.
«Le niveau des stocks des céréales est à son niveau le plus bas depuis 25 ans et il devrait encore baisser de 5 % cette année. 100 millions de tonnes de céréales par an sont désormais utilisées pour fabriquer des biocarburants. « Une telle ponction invite à peser les avantages et les inconvénients de produire de l'énergie à partir de l'agriculture », remarque Jacques Diouf.

Pour le président de la Banque mondiale, la forte augmentation de la production de biocarburants aux États-Unis, en Europe et au Japon est un facteur important de la flambée des prix alimentaires mondiaux. Le cours du maïs, utilisé pour produire de l'éthanol, a ainsi plus que doublé en deux ans.

La FAO a débloqué 17 millions de dollars pour aider les pays les plus affectés. Et elle alerte les 191 pays membres de l'organisation pour rassembler 1,7 milliard de dollars nécessaires aux programmes d'urgence.

Une conférence des chefs d'État et de gouvernement sera organisée du 2 au 5 juin, à Rome, pour permettre aux pays pauvres d'acheter des semences et des fertilisants pour nourrir leurs populations. La Banque mondiale va octroyer 10 millions de dollars à Haïti, pour aider le gouvernement à régler la crise alimentaire qui a provoqué des émeutes ces derniers jours.

Source Ouest France14 Avril 2008

Fondamental
L'histoire de l'esclavage
Déclaration Universelle des droits de l'Homme
Loi de séparation des églises et de l'Etat
Histoire du droit de vote
J'accuse d'Emile Zola

Qui sommes nous?
L'Observatoire de la démocratie

Repost 0
Published by OD - dans Pauvreté
commenter cet article
14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 10:47
Au millieu du zapping médiatique, et des informations télévisées qui placent au même niveau les faits divers, la peopolisation de la vie politique et le drame de ce qu'il est convenu "les émeutes de la faim", nous choisissons de vous proposer ci dessous en guise de revue de presse la séléction d'articles que nous avons trouvé sur le moteur de recherche de google, et la livrons à votre réflexion sans autre commentaire. L'Observatoire de la démocratie


Le journal du dimanche en ligne
Les "émeutes de la faim" risquent de s'aggraver, selon la FAO - 11 avr 2008
Des "émeutes de la faim" ont déjà éclaté dans plusieurs pays africains, en Indonésie, aux Philippines et en Haïti, a rappelé la FAO, qui souligne que 37 ...
La Tribune.fr - 115 autres articles »
Haïti: le président va tenter l'apaisement après les émeutes de la ... - AFP - 231 autres articles »
Crise de la finance, des changes, des prix de l'alimentaire : le ... - La Tribune.fr - 13 autres articles »

Le Monde.fr : Emeutes de la faim : un défi inédit pour l'ONU ...

La hausse du prix des produits de première nécessité en Afrique et en Asie alimente des "émeutes de la faim" ; l'ONU parle de "chaos alimentaire". ...
www.lemonde.fr/.../2008/04/12/emeutes-de-la-faim-un-defi-inedit-pour-l-onu_1033858_3220.html?xtor=RSS-3208 - Pages similaires

Le Monde.fr : Emeutes de la faim : la Banque mondiale tire la ...

Le Monde.fr - La Banque mondiale a octroyé une aide de 10 millions de dollars à Haïti, où les manifestations contre la flambée des prix de l'alimentation ...
www.lemonde.fr/.../04/14/emeutes-de-la-faim-la-banque-mondiale-tire-la-sonnette-d-alarme_1034143_3220.html - Il y a 4 heures - Pages similaires

Emeutes de la faim en Haïti - l'Humanite

http://www.humanite.fr/Emeutes-de-la-faim-en-Haiti.
www.humanite.fr/Emeutes-de-la-faim-en-Haiti - Pages similaires

Emeutes de la faim dans 37 pays : la FAO s'inquiète, PRIX DES CEREALES

L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture estime que la hausse des produits alimentaires a "un impact dévastateur...
tempsreel.nouvelobs.com/.../emeutes_de_la_faim_dans_37_pays__la_fao_sinquiete.html?idfx=RSS_notr - Pages similaires

Emeutes de la faim: les biocarburants, "un crime contre l'humanité"

Selon le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, la production massive d'agrocarburants provoque une envolée des prix ...
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/321088.FR.php?rss=true&xtor=RSS-450 - Il y a 48 minutes - Pages similaires

RFI - Emeutes de la faim : destitution du Premier ministre

Le président René Préval a annoncé samedi 12 avril un plan d'urgence pour faire baisser de 15 % le prix du riz, après les émeutes de la faim la semaine ...
www.rfi.fr/actufr/articles/100/article_64985.asp - 28k - En cache - Pages similaires

Courrier international, Des émeutes de la faim se terminent dans ...

Courrier international, hebdomadaire d'actualité internationale francophone. Revue de presse quotidienne sur le web. French weekly.
www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=84165 - Pages similaires

[AlterPresse :: Haiti] Haïti/Émeutes de la faim : Le Programme ...

Haïti/Émeutes de la faim : Le Programme alimentaire mondial lance un appel d’urgence. mardi 8 avril 2008. P-au-P, 8 avr. 08 [AlterPresse] --- Le Programme ...
www.alterpresse.org/spip.php?article7108 - 34k - En cache - Pages similaires

Alimentation : Emeutes de la faim : la traînée de poudre ...

Les dirigeants d'institutions internationales multiplient les mises en garde. Après la zone Afrique-Caraïbes, les troubles pourraient atteindre l'Asie.
tf1.lci.fr/infos/economie/conjoncture/0,,3818161,00-emeutes-faim-trainee-poudre-.html - 86k - En cache - Pages similaires

Nations unies: Les "émeutes de la faim" risquent de s'aggraver - L ...

11 avr 2008 ... Des "émeutes de la faim" ont déjà éclaté dans plusieurs pays africains, en Indonésie, aux Philippines et en Haïti, a rappelé la FAO, qui souligne que 37 ...
www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=469842&xtor=RSS-96 - 34k - En cache - Pages similaires
Repost 0
Published by OD - dans Pauvreté
commenter cet article