Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Références

Revenir à l'accueil?

  Cliquez ci dessous

image002-63x64_1_.gif

 

 

TEXTES

FONDAMENTAUX

   

imagescah5x4h8.jpg

Histoire de l'esclavage

 

Histoire du droit de vote

 

Laïcité, texes fondamentaux

 

Déclaration universelle des droits de l'homme 1948

 

Déclaration des droits de l'Homme 1789

 

La démocratie à Athènes

 

Loi de séparation des églises et de l'Etat 1905

 

J'accuse d'Emile Zola

  

Robert Badinter
60ème  anniversaire de la Déclaration
Universelle des Droits de l'Homme
 
 

Catherine Kintzler

Qu'est ce que le communatarisme  

  

 

De la race en Amérique

Obama    

 

 

Pratique

DOSSIER DU MOIS

  

La-cit-.jpg

  La laïcité dans le monde

 

La laïcité en Turquie

La laïcité en Grèce

La laïcité en Belgique

La laïcité au Portugal

La laïcité en Allemagne

La laïcité aux Etats Unis

L'actualité de la laïcité

 

 

OUTILS   

 

 

   Rituels républicains

Pour vos cérémonies de
baptêmes républicains,
mariages civils...

 

Enseigner la démocratie

   Outils pour les enseignants 

  

Apprendre l'Europe en jouant
Quiz sur l'Europe 

Créer son propre blog? 

 mode d'emploi    

   

 

 

  

Revenir à l'accueil?

image002-63x64_1_.gif

 

 

21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 09:24

Considérer que le trou de la Sécu est le fond du problème du système médical français : une analyse trop facile et arrangeante ! Pour Jean-Paul Escande, le trou de la Sécu n'existe pas: c'est un choix de société! Le vrai problème est ailleurs : il est dans l'inadaptation de nos institutions médicales, à la fois aux temps nouveaux et à nos capacités économiques.

 A travers l'étude des quatre principales sphères du monde médical (l'enseignement et la pratique, les industries pharmaceutiques, la loi et la recherche), Jean-Paul Escande appelle à une réorganisation du système. Alors que l'enseignement et la pratique de la médecine s'éloignent du malade pour aller vers l'analyse des chiffres des examens, Jean-Paul Escande s'interroge : " Après avoir appris la médecine sans malades, comment voulez-vous qu'ensuite on ait envie de les soigner ? ". L'humain n'est-il pas pourtant au coeur de la médecine? Pour l'industrie pharmaceutique, ce sont des questions d'éthique mais aussi de financement qui se posent : peut-on breveter des médicaments indispensables à la survie de certains malades ? Est-ce là un travers inévitable de la médecine dans la société moderne? Face aux grandes évolutions médicales et au consumérisme émergeant, comment doit réagir la loi? Est-il par exemple encore acceptable de souffrir? La loi n'incite-t-elle pas les médecins à ne plus prendre de risque et donc à ne plus innover? L'innovation est censée être le fruit de la recherche : le problème est celui de la manière de mener la recherche. Plus que d'argent, la recherche a besoin d'inventivité, de cerveaux de qualité. Faut-il alors donner au Téléthon? Face à un système qui, malgré le contrôle des médias, de l'Etat et des finances, semble particulièrement menacé, ces questions font mouche. Les exemples sont concrets et nourris d'une grande expérience des différentes sphères médicales. Le verbe est impertinent et provocateur. Les phrases résonnent au plus profond de notre culture sociale et de notre consumérisme médical. En posant les questions essentielles et en formulant des recommandations, Jean-Paul Escande souhaite créer les conditions d'un vaste débat public. Ancien président de la Commission nationale de lutte contre le dopage, connu pour ses talents de vulgarisateur et de polémiste, Jean-Paul Escande dresse un tableau sans concession de notre système de santé et d’enseignement de la médecine, avec toute sa passion et sa verve. « Bienvenue pour une visite privée de Médicoland ! », nous invite-t-il gaiement dès les premières pages. La visite est menée tambour battant, avec impertinence et humour.

Antimanuel de médecine, Jean-Paul Escande, aux Editions Bréal

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Observatoire de la Démocratie - dans "Ils ont dit ou écrit" - nous vous recommandons
commenter cet article

commentaires