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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 16:24

De Napoléon à Bernard Tapie en passant par le boulangisme, De Gaulle, le poujadisme, et Jean-Marie le Pen...  La France, contrairement à la vulgate idéologique, est un pays de fortes traditions populistes. La Révolution française est probablement un long processus de populisme larvé qui éclate au grand jour en 1789. Les jeunes leaders ont la marque du charisme. Les tentatives révolutionnaires successives répondent aux critères populistes. Et la figure de Napoléon répond parfaitement au modèle du populisme césariste, car, discuté, voire discutable, le populisme bonapartiste exprime la volonté – fictive ou réelle – d’une vision de cohésion sous la forme d’un Empire. C’est un désir de puissance et de pouvoir incarné par un grand homme, représentant le peuple. En droit romain, le César reste la voix du peuple, car il est investi d’une autorité tribunicienne. Ce qui fait dire à certains historiens qu’il s’agit d’une variante républicaine, parsemée de réformes en quête de modernité.   Napoléon III se présente aussi en sauveur de la République. Il fut élu président, au suffrage universel direct, à une immense majorité. C’est un coup de force électoral bien réussi, d’autant que la classe politique n’a pas vu venir sa propre mise à l’écart. Thiers considère que le nouveau président est un «crétin» manipulable. Lamennais le juge comme «une sorte d’idiot». Broglie le dit «incapable». Quant à Lamartine, sa croyance en la sagesse des élus et les équilibres du suffrage universel, le rendent aveugle. Le moment venu, l’histoire ne leur donnera pas raison. la surprise demeura immense. Le personnage inquiète, mais attire, même ses adversaires. Sans se hâter, Louis Napoléon se drape dans les habits de l’homme providentiel. Une fois élu, Louis Bonaparte transforme rapidement son image, afin de se placer en rassembleur au-dessus des partis politiques, tout en se rapprochant de l’armée. Le 2 décembre 1851, il scelle la défaite des républicains. La voie royale est ré-ouverte. Et Louis Napoléon est là en sauveur, devant la faiblesse des républicains et l’impuissance des monarchistes. Plus tard, il se fait plébisciter. Il dit à ce propos : «le pays vient de m’absoudre.» Un peu plus tard : « La France ne veut ni le retour à l’Ancien Régime, quelle que soit la forme qui le déguise, ni l’essai d’utopies funestes et impraticables. C’est parce que je suis l’adversaire de l’un et de l’autre qu’elle a placé sa confiance en moi.» Curieusement, le futur empereur rétablit le suffrage universel et réaffirme ainsi, non seulement son attachement à l’idée républicaine, mais surtout aux liens directs entre un peuple et son gouvernant.     La psychologie de l’empereur reste une énigme. Certains attribuent à Napoléon III la formule suivante : « Quel gouvernement que le mien ! L’impératrice est légitimiste ; Napoléon-Jerôme républicain ; Morny, orléaniste ; je suis moi-même socialiste. Il n’y a de bonapartiste que Persigny, mais il est fou.» Lire la totalité de l'article

Lire notre dossier du mois de septembre 2007, sur le populisme:

Le Néo Populisme est arrivé; Les mouvements populistes; Le rôle des médias dans le populisme contemporain; le populisme à a française, de Napoléon à Bernard Tapie, en passant par De Gaulle; Le populisme latino américain; le populisme aux Etats Unis; le populisme russe,

 

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Published by Alexandre Dorna - dans Populisme
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