Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Références

Revenir à l'accueil?

  Cliquez ci dessous

image002-63x64_1_.gif

 

 

TEXTES

FONDAMENTAUX

   

imagescah5x4h8.jpg

Histoire de l'esclavage

 

Histoire du droit de vote

 

Laïcité, texes fondamentaux

 

Déclaration universelle des droits de l'homme 1948

 

Déclaration des droits de l'Homme 1789

 

La démocratie à Athènes

 

Loi de séparation des églises et de l'Etat 1905

 

J'accuse d'Emile Zola

  

Robert Badinter
60ème  anniversaire de la Déclaration
Universelle des Droits de l'Homme
 
 

Catherine Kintzler

Qu'est ce que le communatarisme  

  

 

De la race en Amérique

Obama    

 

 

Pratique

DOSSIER DU MOIS

  

La-cit-.jpg

  La laïcité dans le monde

 

La laïcité en Turquie

La laïcité en Grèce

La laïcité en Belgique

La laïcité au Portugal

La laïcité en Allemagne

La laïcité aux Etats Unis

L'actualité de la laïcité

 

 

OUTILS   

 

 

   Rituels républicains

Pour vos cérémonies de
baptêmes républicains,
mariages civils...

 

Enseigner la démocratie

   Outils pour les enseignants 

  

Apprendre l'Europe en jouant
Quiz sur l'Europe 

Créer son propre blog? 

 mode d'emploi    

   

 

 

  

Revenir à l'accueil?

image002-63x64_1_.gif

 

 

2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 06:24

Il existe différentes conceptions philosophiques de la citoyenneté. Une définition « subjective » de la nation, qui insiste sur le sentiment d'appartenance. Cette vision est particulièrement présente dans conception française. Cette vision a été particulièrement formalisée par Ernest Renan dans son discours à la Sorbonne Qu'est-ce qu'une nation ?, en 1882 : « Une nation est donc une grande solidarité[...]. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune [...] un plébiscite de tous les jours[...]. Oh ! je le sais, cela est moins métaphysique que le droit divin, moins brutal que le droit prétendu historique. [...]. Une nation n'a jamais un véritable intérêt à s'annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir ». Cette vision mêne assez logiquement au droit du sol, ou une personne devient facilement membre d'une nation au nom du lieu ou elle est née, ou elle vit et dont elle partage le destin. Une définition « objective » de la nation, qui insite sur une ascendance commune, un territoire commun et une langue commune. Cette vision est particulièrement présente dans conception Allemande. La citoyenneté est donc une réalité objective indépendante de la volonté des individus. Un des auteurs les plus anciens à avoir formalisé cette aproche est Johann Gottlieb Fichte, dans son Discours à la nation allemande, en 1807-1808. Pour Fichte, la Nation se détermine de façon objective par la culture, l'histoire et la langue. Certaines nations ont su conserver au cours des âges la langue originelle de leurs ancêtres, ce sont les « nations-mêres ». Le peuple allemand, supposé avoir conservé sa langue depuis l'antiquité est ainsi une de ces nations-mêres, par opposition aux nations de langues latines, puisque celles-ci on oubliées le latin antique au bénéfice de nouvelles langues dérivées. Le peuple allemand doit s'unifier. Fichte est ainsi un des premiers penseurs pangermaniste. Cette vision mêne plutôt à une conception de la nationalité basée sur le "droit du sang", ou il est difficile voir impossible à un allogène de devenir membre du corps national. Depuis peu, le "droit du sol" a été introduit en Allemagne, notamment pour permettre une meilleure intégration des descendants d'immigrés. Lors de l'invasion des Français en Prusse, Fichte prononça ses Discours à la nation allemande, qui ranimèrent vivement l'esprit public contre la France. Il était par ailleurs franc-maçon. [1] Déçu par la franc-maçonnerie, il opposa à la réalité de la franc-maçonnerie de son temps l'idéal franc-maçon, à savoir celui d'une élite dont la mission est de propager le modèle d'une organisation nouvelle de l'humanité. Pour Fichte, la Nation se détermine de façon objective par la culture, l'histoire et la langue. Certaines nations ont su conserver au cours des âges la langue originelle de leurs ancêtres, ce sont les « nations-mères ». Image:Johann Gottlieb Fichte.jpgLe peuple allemand, supposé avoir conservé sa langue depuis l'antiquité est ainsi une de ces nations-mères, par opposition aux nations de langues latines, puisque celles-ci on oubliées le latin antique au bénéfice de nouvelles langues dérivées. Le peuple allemand doit s'unifier. Fichte est ainsi un des premiers penseurs pangermaniste. La Nation s'incarne dans l'État, lequel représente et décide « l'orientation de toutes les forces individuelles vers la finalité de l'espèce[2] ». L'État doit être démocratique, assurant la liberté de chacun, et la possibilité pour chacun d'avoir une vie heureuse et profitable, en assurant une distribution équitable des richesses. L'homme « doit travailler sans angoisse, avec plaisir et joie, et avoir du temps de reste pour élever son esprit et son regard au ciel pour la contemplation duquel il est formé... C'est là son droit puisque enfin il est homme[3] ». Source Wikipédia

Notre dossier du mois:  "l'identité nationale" L'idée de Nation - Synthèse- Le retour du caractère national ? Alexandre Dorna; Grande nation ou petite patrie, quelle France? Raphaël Dargent ; La notion de caractère national à l'époque romantique; Robert Legros; pour ou contre la créatin d'un Ministère de l'identité nationale; Qu'est ce qu'une Nation ? (Ernest Renan-1882); La Nation de Fichte à Rénan

Réagir,commenter ? sous cet article, cliquez sur "ajouter commentaires"

Fondamental
L'histoire de l'esclavage
Déclaration Universelle des droits de l'Homme
Loi de séparation des églises et de l'Etat
Histoire du droit de vote
J'accuse d'Emile Zola

Qui sommes nous?
L'Observatoire de la démocratie

Partager cet article

Repost 0
Published by OD - dans Nation
commenter cet article

commentaires