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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 17:29
La démocratie ne sort pas aussi renforcée de l'élection présidentielle que voudrait nous le faire croire le fort taux de participation. D'une part, parce que le vote semble bien loin d'exprimer une adhésion massive des électeurs à nimporte lequel des deux candidats. Selon un sondage TNS-Sofres, rendu public le 29 avril 2007, quarante-six pour cent des électeurs ont affirmé voter au second tour de l'élection présidentielle par rejet de l'autre candidat, contre 51% par "adhésion". Cette part de rejet atteint 56% chez les électeurs de Ségolène Royal, alors qu'elle est  de 40% chez ceux de Nicolas Sarkozy. Les socialistes auraient tort de considérer comme durablement acquises les voix dont a bénéficié leur candidate. D'autre part, on sait à présent qu'entre le 1er et le 2ème tour, les voix centristes se sont peu reportées sur Nicolas Sarkozy. C'est même le plus mauvais report du centre vers la droite depuis 1965. Mais, il en va autrement du report des voix de Jean-Marie Le Pen vers Nicolas Sarkozy, qui est le meilleur report de l'extrême droite vers la droite depuis 1988. Loin de signifier  un recul des idées de l'extrême droite, on est en droit de se demander si elles ne sont pas tout simplement reprises par la droite traditionnelle.  Jean-Francis Dauriac, Président de l'Observatoire de la Démocratie

  

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Published by Jean-Francis Dauriac - dans Positions
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Marc d HERE 14/05/2007 19:43

On peut tout contester....Mais l'intérêt manifesté pour les émissions de la campagne, l'assistance aux meetings, les ventes de journaux et la forte participation aux scrutins montrent que les Français s'intéressent à la politique, quand elle n'est pas faite par les Mitterrand, Chirac et Jospin......C'étaient eux, leur langue de bois leurs promesses non tenues et leur insincérité qui dégoutaient les Français....

Observatoire de la Démocratie 15/05/2007 01:05

Merci de votre réaction. Nul ne prétend le contraire. Le paradoxe est que si les français s'intérèssent à la politique, ils votent le plus souvent par élimination ou rejet plus que par adhésion. Serait ce parce que les partis ou les candidats ne font pas de politique? Ou parce que l'offre ne les satisfait pas ?  En l'espèce, c'est tout particulièrement vrai pour les électeurs de Ségolène Royal à 56%. ? Beaucoup moins pour ceux de Nicolas Sarkozy ( 40%). Des chiffres qui sont tout de même à méditer. OD