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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 07:17
Dominique Reynié, chercheur au Cevipof, analyse l'abstention, le vote blanc et nul : motivations, évolution, spécificités...Nous vous le recommandons

 


- Distinction abstention, vote blanc, vote nul
- Signification politique du vote blanc
- Reconnaissance du vote blanc
- Evolution du vote blanc
- Déterminants du vote blanc et nul
- Profil des abstentionnistes
- Le cas de l'élection présidentielle 2002

Quelle est la distinction entre les votes blancs et nuls, d'une part, et l'abstention d'autre part ? Il existe d'abord un point commun, puisque, dans les deux cas, l'électeur est inscrit sur les listes électorales. Ce constat permet de rappeler qu'il y a des électeurs qui ne sont pas inscrits, et qui pourtant devraient l'être. On les estime à environ 8% de la population en âge de voter. L'électorat potentiel est donc supérieur de 8% à l'électorat inscrit. Parmi les inscrits, il y a ceux qui ne vont pas voter, ce sont les abstentionnistes. Et parmi ceux qui décident d'aller voter, certains n'acceptent pas de choisir entre les candidats présents. Ces électeurs ne sont pas des abstentionnistes : ils passent par l'isoloir et leur vote est enregistré. Lorsqu'ils sont bien informés, ils glissent dans l'urne une enveloppe vide qui est la marque du vote blanc. Certains regrettent que le droit électoral français ne reconnaisse pas le vote blanc. En effet, le Code électoral ne distingue pas le vote blanc du vote nul. On parle de vote " blanc et nul ". En pratique, on comptabilise ensemble le vote " nul " et celui de l'électeur qui ne met pas de bulletin dans l'urne. On confond donc l'électeur qui accomplit un geste très pensé, avec l'électeur qui se trompe, en mettant par exemple deux bulletins dans une enveloppe, ou encore celui qui, par incompétence politique, naïveté ou maladresse, écrit quelque chose sur le bulletin pour soutenir son candidat ou admonester un concurrent, sans savoir que son vote sera de ce fait annulé. Second problème : on comptabilise les suffrages qui se portent sur tel ou tel candidat à partir des suffrages exprimés, c'est-à-dire des votants moins les blancs et nuls. On considère donc que les blancs et nuls ne sont pas des suffrages exprimés. Quand on annonce qu'un candidat a réalisé 15% des suffrages exprimés, on compte ses suffrages non par rapport aux inscrits ou aux votants, mais par rapport à ceux qui ont choisi un candidat. C'est une deuxième façon de reléguer le vote blanc du côté des oubliettes.

Quelle signification politique donner au vote blanc ? Le vote blanc peut s'apparenter à ce que j'appelle de l'abstention civique. Comparons vote blanc et vote nul. Ce dernier peut être un vote agressif, poujadiste, ou incompétent, qui d'une manière générale traduit un rapport problématique avec la convention démocratique pour celui qui est maladroit, ou pour celui qui inscrit un avis sur son bulletin - ce qui est souvent le cas des bulletins nuls. A l'inverse, en votant blanc, l'électeur manifeste son attachement à l'élection, tout en refusant de soutenir tel ou tel candidat. C'est une démarche très sophistiquée, très élaborée, qui traduit une conscience politique aiguë et la volonté de contester une offre politique sans remettre en cause la procédure électorale et le vote démocratique. Lire la suite

Source TNS Sofres

A Lire aussi: Notre dossier "Vote Blanc" en cours de constitution

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Published by Observatoire de la Démocratie - dans Vote blanc
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