Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Références

Revenir à l'accueil?

  Cliquez ci dessous

image002-63x64_1_.gif

 

 

TEXTES

FONDAMENTAUX

   

imagescah5x4h8.jpg

Histoire de l'esclavage

 

Histoire du droit de vote

 

Laïcité, texes fondamentaux

 

Déclaration universelle des droits de l'homme 1948

 

Déclaration des droits de l'Homme 1789

 

La démocratie à Athènes

 

Loi de séparation des églises et de l'Etat 1905

 

J'accuse d'Emile Zola

  

Robert Badinter
60ème  anniversaire de la Déclaration
Universelle des Droits de l'Homme
 
 

Catherine Kintzler

Qu'est ce que le communatarisme  

  

 

De la race en Amérique

Obama    

 

 

Pratique

DOSSIER DU MOIS

  

La-cit-.jpg

  La laïcité dans le monde

 

La laïcité en Turquie

La laïcité en Grèce

La laïcité en Belgique

La laïcité au Portugal

La laïcité en Allemagne

La laïcité aux Etats Unis

L'actualité de la laïcité

 

 

OUTILS   

 

 

   Rituels républicains

Pour vos cérémonies de
baptêmes républicains,
mariages civils...

 

Enseigner la démocratie

   Outils pour les enseignants 

  

Apprendre l'Europe en jouant
Quiz sur l'Europe 

Créer son propre blog? 

 mode d'emploi    

   

 

 

  

Revenir à l'accueil?

image002-63x64_1_.gif

 

 

6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 07:55

Dans cet entretien exclusif avec l'Observatoire du communautarisme, André Bellon, Inès Fauconnier, Jérémy Mercier et Henri Pena ruiz, les quatre auteurs du Mémento du républicain (Mille et une nuits, 2006, 2.38 euros) explicitent le sens de leur démarche intellectuelle. Un ouvrage tonique et utile pour tous ceux qui veulent des armes pour «réaffirmer les principes», «résister aux attaques» et «répondre à la crise».

 

  


Observatoire du communautarisme : « Réaffirmer les principes », « résister aux attaques », « répondre à la crise » : telles sont les 3 grandes parties de votre Mémento du républicain. Pourquoi ?

André Bellon : La dilution des principes de la République n'est pas un phénomène purement conjoncturel. Il faut cependant en comprendre les formes actuelles.
Aux attaques contre-révolutionnaires traditionnelles depuis la Révolution, se sont rajoutées des incertitudes issues de la première guerre mondiale, puis celles générées par la succession des drames du 20ème siècle (guerres coloniales, totalitarisme,…) face auxquels le camp républicain n'a pas été à la hauteur de ses valeurs.
Une fraction du camp dit progressiste, en particulier ce qu'on a appelé « la nouvelle gauche » a, dans ce contexte, théorisé des projets antirépublicains.
C'est dans ce magma que, de plus, tous les responsables politiques se prétendent républicains, surtout depuis le bicentenaire pour le moins ambiguë de 1789.
Il importait donc de dire stop. La République n'est pas n'importe quoi. Certes, elle peut s'accommoder de projets politiques différents, mais pas n'importe lesquels. C'est pourquoi il fallait réaffirmer les principes.
Il fallait aussi, bien entendu, répondre aux attaques qu'elles soient traditionnelles ou plus insidieusement « modernes », les identifier, les mettre en lumière, savoir y répondre.
Ce travail étant fait, il était enfin nécessaire de montrer que la République n'est pas une vieille lune, mais au contraire un projet très actuel, adapté à la crise politique, philosophique et morale que nous traversons.
Tels sont les axes de réflexion qui ont conduit à ces trois parties.

OC : Jérémy Mercier, vous êtes l'auteur des chapitres « la République n'est-elle qu'un mythe ? » et « la République face à ses caricatures ». Vous tentez ainsi de répondre aux attaques que subit l'idéal républicain. De quels groupes politiques ses attaques proviennent-elles ?

Jérémy Mercier : Si encore ces groupes étaient réellement politiques. J'ai bien peur, en fait, qu'ils aient choisi d'en finir avec la politique, vu leur volonté de régner plutôt que de gouverner. En détournant l'idéal républicain, Liberté, Egalité, Fraternité, pour leur intérêt particulier, ils méprisent la volonté générale. A renforts de slogans individualistes, ils éliminent l'universalité républicaine. Le plus souvent, soit leur démarche consiste à vouloir détruire l'Etat ou à le reléguer à un interventionnisme minimal, soit à tirer profit des avantages de la démocratie pour l'utiliser contre elle-même. Ces groupes n'appartiennent pas uniquement à la droite et à l'extrême droite. Depuis quelques années, la gauche elle-même, voulant être « moderne » donne son assentiment pour privatiser l'espace public par exemple. Dernièrement encore, pour se rallier au traité constitutionnel européen.

Lire la suite

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Observatoire du Communautarisme - dans "Ils ont dit ou écrit" - nous vous recommandons
commenter cet article

commentaires