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8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 15:11

« Histoire des syndicats ( 1906-2006) de Dominique Andolfatto et de Dominique Labbé

éditions du Seuil 352 pages 24 € Avril 2006

 

LE SYNDICALISME FRUIT DE PLUS D’UN SIECLE DE COMBAT, par Jean-François Chalot - Cinq Confédérations reconnues, deux quasi-confédérations : l’UNSA et l’Union Syndicale Solidaires, des postulants comme la FSU, de nombreuses fédérations autonomes...N’en jetez plus, la cour est pleine...trop pleine. Le syndicalisme d’aujourd’hui représente un paysage  éclaté, morcelé, une véritable « balkanisation » avec un taux de syndicalisation très faible. Dire que toutes ces organisations sont les arrière-petits-fils de la grande CGT, celle du Congrès d’Amiens de 1906 ! Ni pleurer, mais comprendre comment on en est arrivé à cette situation, voici là l’un des objets de ce livre, contribution à l’histoire du syndicalisme ouvrier, histoire qui se poursuit avec des nouvelles perspectives. Les deux auteurs de cette oeuvre nous plongent dans l’histoire des hommes et des femmes qui ont construit un outil syndical et ont lutté avec beaucoup de courage et de pugnacité pour arracher des conquêtes sociales dans une période difficile. Rappelons-nous  de cette période ! Des « républicains » refusant aux fonctionnaires le droit syndical, n’hésitant pas à révoquer les instituteurs voulant entrer dans les bourses du travail Le « démocrate » Clemenceau interdisant à la manifestation du 1er mai 1906 de se tenir, faisant arrêter toute la direction de la jeune CGT et demandant aux forces de répression de tirer sur les ouvriers  en grève active...Six travailleurs y trouveront la mort !

On peut se gausser sur les divisions du mouvement ouvrier en marc he, sur les contradictions de certains, sur les incessants débats de congrès, sur les mandats concentrés en peu de mains, la critique est facile,  n’oublions pourtant pas qu’il s’agissait avant tout de militants , les permanents appointés étant très peu nombreux ! Ce document m’a intéressé au plus haut point même si une certaine subjectivité des auteurs m’a irrité notamment quand ils minorent l’action des révolutionnaires non staliniens qui au début des années 20 refusaient le réformisme et le stalinisme... L’analyse, parfois un peu trop partiale livre des éléments de compréhension utiles sur les différentes périodes de construction, d’affaissement, de crises et de scissions, notamment des deux principales, celles de 1921-1922 et celle de 1947.  Ce dernier schisme n’empêche pas, malgré les difficultés, de maintenir un taux de syndicalisation important de l’ordre de 20% au début des années 50 avant de remonter au cours de la décennie suivante. Le syndicalisme a besoin à la fois d’une unité réelle, si possible organique mais aussi d’être considéré par les travailleurs comme un cadre incontournable et utile. « Cent ans après le congrès d’Amiens, le syndicalisme français aurait-il besoin d’une nouvelle « charte » pour une « refondation démocratique » des relations du travail ? L’histoire exposée dans ce livre suggère quelques pistes : réviser les règles de la représentativité syndicale, rendre transparente les ressources des organisations, dégager de véritables espaces de négociation dans l’entreprise, permettre à la majorité des salariés concernés de se prononcer sur les accords signés en leur nom »  Nous voici là au cœur du débat. Les premières propositions me semblent judicieuses alors que les deux dernières peuvent s’engouffrer dans le projet libéral qui consiste à privilégier les accords d’entreprises et de ce fait liquider le code du travail. Jean-François CHALOT

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