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26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 00:06

 
Lu pour vous: « Fier d’être français » de Max Gallo chez Fayard 133 pages 12 € mars 2006  

 

L’histoire, passé à ne pas renier, par Jean-François Chalot  Max Gallo est un ©  écrivain très prolixe. Le nombre de romans, oeuvres historiques, essais est Louis Monierimpressionnant et il continue pour son plaisir et aussi,  souvent pour  le nôtre. Ce pamphlet m’a beaucoup plu, je me suis bien retrouvé dans une première moitié de l’œuvre, l’autre m’intéressant mais m’irritant aussi quelque peu. Il a raison de critiquer, voire de tancer tous ceux qui renient leur passé ne reprenant qu’une partie infime de l’histoire, l’autre étant vouée aux gémonies. Il s’en prend aux « indigènes de la République » et leur communautarisme affiché rappelant au passage que ceux qui se disent descendants d’esclaves peuvent être aussi avoir des ascendants  esclavagistes...Rappelons pour mémoire que la traite d’esclaves a été de toutes origines. Ces indigènes « veulent qu’on se regroupe en fonction de la couleur de la peau, de la religion, qu’on fonde les oppositions d’aujourd’hui non sur des réalités.politiques et sociales qui, en effet divisent les citoyens en fonction de leurs opinions et des solutions qu’ils choisissent d’apporter à tel ou tel problème- la ségrégation sociale, le chômage,-etc.-, mais sur l’appartenance à une communauté ethnique ou religieuse, voire sexuelle ! »    Max Gallo a du talent, des convictions et de la verve. Mais s’il s’acharne contre ces communautaristes qui s’allient à des intégristes, il tord à mon avis le bâton dans un autre sens qui me convient pas. Si effectivement, nous sommes le fruit de notre histoire et s’il est  stupide d’oublier Austerlitz qui appartient au patrimoine de chacun d’entre nous, nous n’avons pas comme seule voie alternative que celle qui consiste à se draper dans le drapeau tricolore. Il n’y a pas pour moi des principes qui transcendent les clivages entre la gauche et la droite ou pour être plus clair entre la classe ouvrière et la bourgeoisie. Max Gallo peut pourfendre avec délice « tous les libéro-libertaires, ces fondateurs de journaux, ces insurgés d’un mois de Mai devenus les coqueluches des dîners en ville », il ne faut pas qu’il oublie une réalité celle du combat social et politique maintenu par toutes celles et tous ceux qui n’ont pas renié leur passé. On peut être à fois se reconnaître d’une manière critique d’un passé que l’on ne renie pas tout en poursuivant un combat clair, sans ambiguïté contre une société de classe. Ce qu’oublie de préciser Max Gallo c’est qu’à chaque fois qu’une alliance entre les deux rives a été nouée comme en 1914 ou en 1945, ce sont les travailleurs qui en ont été les victimes... En 1914, ils ont été transformés en « chair à canon » et en 1945, ils ont dû « produire plus » pour le grand profit des capitalistes, de ceux qui avaient pactisé avec Laval et Hitler comme de ceux qui avaient senti le vent tourner. Ceci étant précisé, Max Gallo appartient à l’un des courants historiques de la social-démocratie, le courant républicain et national et les thèses qu’il défend méritent d’être discutées pour être plus efficacement combattues... Et comme il a du talent, la lecture n’en est que plus facile et agréable. Jean-François CHALOT

 

 

 

 

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Published by Observatoire de la Démocratie - dans "Ils ont dit ou écrit" - nous vous recommandons
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jacques 13/05/2006 13:55

Titre : Le demandeur d'asileÉditeur : Les éditions de l'Egrégore (http://www.editions-egregore.com) Parution : 2006 Collection : Document/Réalité Format : Broché - 191 pages
ISBN : 2-916335-00-5 Dimensions (en cm) : 13 x 2 x 21
Résumé :Léopold Mwana Malamu est membre, dans son pays d'origine situé au cœur de l'Afrique centrale, d'un mouvement clandestin qui s'oppose de la manière la plus efficace et la plus habile possible à la dictature du régime en place. Il est arrêté, torturé. Il finit par gagner l'Europe : l'Italie d'abord, ensuite la Suisse ; puis la France où l'accueille à bras ouverts une charmante dame de la meilleure société. Reste pour lui à obtenir le statut de réfugié politique. Toutes les démarches du jeune homme échouent et trouver un travail lui est également impossible. "Refoulé administratif" dans son pays d'origine, il est à nouveau torturé. Cet ouvrage met en évidence la flagrante contradiction entre l'image de marque de la France et le labyrinthe dans lequel s'engage le candidat au statut d'asile politique après s'être enfui de la dictature corrompue que soutiennent avec immoralité certains pays occidentaux.
Biographie de l'auteur :Gaspard-Hubert Lonsi Koko est un fervent militant des causes humanistes qui a longtemps évolué à travers les sinuosités et les méandres de l'univers francoafricain. Il dénonce astucieusement les dysfonctionnements liés au droit d'asile en France et fustige, en même temps, les régimes dictatoriaux d'Afrique.