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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 00:15

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Published by Observatoire de la Démocratie - dans "Ils ont dit ou écrit" - nous vous recommandons
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Jean-Meyer LEVy 17/04/2006 15:21

Un Député de la République, Mr Jean Lassalle a estimé devoir faire une grève .....suite ....
Mais il aurait pu être socialiste. Qu'aurait le parti dans ce cas là ?
Là, je ne regarde pas son étiquette politique. Mais je sais que les lois se font et se défont au parlement comme le CPE qui a été tué par les manifestations des étudiants .... là aussi c'est un moyen comme un autre de lutter. Et cette lutte  a été soutenue par le parti socialiste dont des députés ont défilés et dautres pas. Est ce normale qu'un député manifeste alors que la loi a été votée? Alors qu'aux chambres le PS n'a pas de pouvoir de faire changer les choses. Là aussi le PS a utilisé les moyens du bord.           Amitiés Socialitses.

Observatoire de la Démocratie 17/04/2006 18:10

Rien à voir avec le fait qu'il soit ou non socialiste. La grève de la faim ne saurait être comparée à un simple droit de grève. Elle est une aliénation physique que l'on peut comprendre encore une fois pour des gens désespérés, qui ne croient pas avoir d'autres solutions, pour se faire entendre de leurs élus et du pouvoir. Mais, même dans ce cas, celui d'un individu isolé,  elle marque un échec dans le fonctionnement des institutions puisque signifiant par définition, qu'un citoyen n'est pas entendu  par les élus qui le représentent. Que ces derniers y aient à leur tour recours est à désespérer de la République et de la démocratie.  Et la comparaison avec le simple fait de manifester ne nous paraît pas recevable. Il ne s'agit dans ce dernier cas ni d'une aliénation , ni d'un état de renoncement. Mais d'un moyen d'action parfaitement légal.  Amitiés républicaines .

Jean-Meyer LEVy 17/04/2006 13:16

Un Député de la République, Mr Jean Lassalle a estimé devoir faire une grève .....
Comment faire changer une loi ? Là est la vraie question.
Pour ma part j'ai approuvé son action. La grève de quelque chose est un moyen comme un autre pour se faire entendre. Malheuresemement tout se passe dans les médias. Il a utilisé les moyens du bord. On peut remarquer qu'il a obtenu gain de cause.  

Observatoire de la Démocratie 17/04/2006 13:43

Réponse à Jean-Meyer Lévy : Nous respectons votre point de vue.  Mais dans notre démocratie, ce sont bien les parlementaires qui votent les lois et la confiance en leur gouvernement. Ce député est dans la majorité, il a été invstit par un parti et choisi par des électeurs. Que signifie acte? que la politique ne sert à rien? Qu'un député, un parti sont impuissants? La grève est sans nul doute un moyen d'action pour se faire notamment entendre du pouvoir et des élus. Mais quid , quand elle serait elle même utilisée par des élus ou le pouvoir et jusqu'où ?  Imagine t on le Président de la République faire une grève de la faim pour se faire entendre et respecter dans le monde? Qu'il ait obtenu gaind e cause ne saurait à nos yeux jusitifer le moyen. L'Observatoire de la Démocratie

Collectif citoyen 08/04/2006 20:07

La démocratie doit-elle continuer à s'élaborer sur le mode de la représentation à la louche des citoyens, ou doit-elle favoriser l'émergence d'une société de pleine participation ? Homme politique, est-ce encore une fonction ? 

Observatoire de la Démocratie 09/04/2006 07:54

Nous vous remercions de votre question. Il est pour nous évident que le seul mode de représentation est de plus en plus insuffisant et que la démocratie doit de plus en plus se doter de mécanismes réguliers de participation. Nous entendons d'ailleurs faire prochainement des propositions concrétes en ce sens. la question n'est pas qu'homme politique soit ou non une fonction, mais que d'une part, les élus soient mieux représentatifs de l'opinion et que leur mandat leur permette tout à la fois d'agir réellement et de garantir suffisamment de contrepouvoirs entre les échéances électorales. L'Observatoire de la démocratie

Florac Monique 08/03/2006 20:08

L'introduction de JF Dauriac sur les valeurs universelles de notre république pose plusieurs questions auxquelles -me semble-il- il faut répondre simplement et clairement, comme pour un sondage ou un référendum. Ainsi, à la question sous-jacente : la politique doit-elle avoir la primauté  sur l'économique ? je réponds oui, totalement. Ce que veut le pouvoir actuel, (ou pire : futur) c'est mettre l'humanité à la merci d'un groupe minoritaire de personnes qui sont devenues dépendantes des jeux de la "folie financière" (éd. Tétreau, Grasset). De plus, on nous propose, pour garder notre placedans le monde, de devenir  nous-mêmes  des  "addicts"  de cet esclavage. On dirait même que nous n'aurions  plus le choix. A la seconde questi on :faut-il renoncer aux valeurs construites depuis 200 ans ou les considérer comme un concept d'avant-garde pour lequel il faut se battre ? Je réponds  qu'en effet, décidément, -si l'on regarde le reste du monde que nous voyons tous aujourd'hui en pleine lumière- je pense que notre concept est en avance sur les autres ; cette différence apparaît d'autant mieux que des forces négatives tirent actuellement les peuples vers une régression systématique , vers un état d'abêtissement psychologique qui peut seul permettre la sujétion à la puissance financière citée plus haut. Enfin, à la dernière question : la république a-t-elle échoué ou le problème vient-il de nous, de notre renoncement à nos valeurs ? Je réponds  que la république ne peut pas échouer, comme ont échoué la monarchie absolue, oule totalitarisme soviétique, ou les dictatures religieuses, ou le fascisme. Si les valeurs républicaines reculent, c'est que des hommes les font reculer. Ces hommes sont au pouvoir et ils abusent du mandat qui leur a été confié. Ilss'introduisent dans la brèche que l'histoire leur a ouverte pour imposer leursrêves sordides aux autres homes, en prétextant que l'Europe, ou le monde, nous obligent à les suivre. Personne ne les force à courber l'échine et à faire croire aux autres  que le statut d'esclave (JL Mélanchon)  est enviable aujourd'hui. Au contraire il nous faut tout reprendre : République, Liberté, Droits de l'homme, Laïcité.... et continuer à progresser en suivant cette voie-la sans faire un pas de plus en arrière. Et si on en parle tant, de nos valeurs ; si on en semble obsédés, c'est parce qu'elles sont attaquées de toutes parts, aujourd'hui.
                
                                                                                     

Monique Florac 12/02/2006 13:39

En réponse à P.Bérès "pour relancer l'Europe", et pour faire court sur un sujet qui mérite une thèse, je pense qu'il faut deux préalables à toute acceptation par la majorité de la nation d'un traité constitutionnel européen : 1-Ne proposer que des lois constitutionnelles sans jamais y adjoindre sous aucune forme d'obligations à  caractère économico-libéral. 2 - Revoir les questions de subsidiarité pour plus de souveraineté nationale dans des domaines où l'intérêt national devrait prévaloir tant que l'Europe n'est pas un espace uniforme, surtout dans les domaines economique et social.  Enfin, on ne peut qu'être d'accord pour faire dépendre la politique financière européenne de ses Etats membres et non d'une banque. S'occuperdes  êtres humains devrait être le souci de toute politique.